mardi, 17 juillet 2018

Boualem Belhadri

L’Institut National de la formation et l’Enseignement Professionnels «Ouadah Benaouda », d’Aïn Témouchent, a abrité, dimanche 8 juillet 2018, un colloque national des travailleurs du secteur auquel ont pris part, 41 wilayas sur les 48 que compte l’Algérie. Le secrétaire général de la fédération nationale des travailleurs de la formation et l’enseignement professionnels qui a annoncé cette information sur le taux de participation n’a pas expliqué pourquoi les 07 wilayas restantes, non citées par lui, non pas assisté à cette rencontre qui devait discuter plusieurs points à l’ordre du jour, ayant trait aux problèmes socioprofessionnels que rencontrent les travailleurs. On ne sait pas s’il s’agit d’un problème de moyens, ou parce que les représentants syndicaux des wilayas absentes ne sont pas affiliés à la fédération structurée dans les rangs de la centrale syndicale UGTA. Selon un participant les questions de taille auxquelles les séminaristes sont appelés à débattre ont trait aux statuts de plusieurs entités professionnelles à savoir : les professeurs, les intendants, les adjoints techniques, les conseillers pédagogiques. Dans la salle on parle de blocage qui perdure depuis plusieurs années.
Il y a une grande disparité entre les différentes catégories de travailleurs de la formation et l’enseignement professionnels qu’il faut à tout prix élaguée sans tarder, dit une représentante de la wilaya d’Aïn Témouchent. Le décret exécutif Nº 09-93 du 22 février 2009 portant statut particulier des fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la formation et de l'enseignement professionnels, constitue la base de référence à laquelle reviennent en particulier les séminaristes qui veulent lever les équivoques et les disparités.
Une représentante qui a préféré taire son nom et sa wilaya nous signale qu’il existe des cas de travailleurs qui sont bloqués depuis 20 ans. Ils n’ont pas eu droit à des promotions au même titre que leurs homologues de l’Education Nationale et autres secteurs de ressemblance.
Interrogé sur le projet de lois à soumettre au gouvernement au sujet de la modification du décret sus cité, le secrétaire général (SG) de la fédération qui répondait à une question posée par notre bureau a précisé qu’il est du ressort du directeur central, du ministère de tutelle, chargé des ressources humaines de répondre à cette question. Enchaînant la discussion dans la même direction, on lui a demandé de nous dire quels sont les amendements sur lesquels s’est basée la fédération qu’il représente ? Là aussi, il s’est contenté de dire que le projet est en cours d’élaboration.
Dans son allocution, le SG est resté vigilant et sur ses gardes et ne voulait pas aborder des questions essentielles, préférant laisser le soin au directeur central des Ressources Humaines. Il est à constater que ceux qui ont pris la parole, les représentants de la Fédération ou ceux du ministère, sont restés dans un cadre général et ont présenté mutuellement des gratifications. Les représentants des 41 wilayas présents attendaient plus et voulaient des réponses claires à leurs préoccupations en matière de statuts des différents corps et postes de responsabilité, dans le domaine de promotions, des avantages socioprofessionnels, des primes et autres avantages devant être contenus dans l’amendement du décret exécutif 09-93. Par ailleurs, on a appris que les travailleurs du secteur de la Formation et l’Enseignement Professionnels vont bientôt avoir leur propre mutuelle. Le SG a laissé entendre la possibilité de réaliser des hôpitaux, des résidences touristiques et des camps de colonies de vacances au profit des travailleurs du secteur. On a attendu le directeur central des Ressources Humaines pour répondre aux questions des journalistes mais ce dernier s’est attardé et le communiqué de presse n’a pas eu lieu.

Boualem Belhadri.

Un peu moins d’une semaine de la clôture de l’année scolaire 2017-2018, le ministère de l’Education Nationale vient d’ouvrir une formation statutaire des personnels d’inspection.
A l’instar des autres régions du pays, Aïn Témouchent regroupe les inspections de plusieurs wilayas de l’Ouest. Cette formation a été lancée ce samedi 07 juillet 2018, au niveau du centre de formation, sis au boulevard du 1er Mai, attenant au lycée « Bachir El Ibrahimi». Selon la chargée de la Cellule de Communication de la wilaya d’Aïn Témouchent, il s’agit d’un recyclage qui abordera les nouvelles thématiques d’inspection, conformément aux nouvelles orientations scolaires devant être mises en application, dès la rentrée de septembre prochain.
L’exercice de leurs nouvelles responsabilités, en tant que cadres du système éducatif, d’une part, et représentants de l’Etat, porteurs des principes et des valeurs du service public, d’autre part, nécessite, assidûment et continuellement, de solides et performantes qualités et compétences professionnelles au besoin indubitable de la réussite de tous les élèves.
Le recyclage qui dure plusieurs jours, porte à notre connaissance, notre source d’information, vise un changement réel qu’il faut impérativement booster et animer parfaitement avec un accompagnement sincère et efficace devant refléter la mise en œuvre effective des stratégies pédagogiques, éducatives, d’un côté, mais aussi en matière de gestion des ressources humaines.
Des actions, selon les explications fournies par le représentant de la tutelle, qui doivent s’associer convenablement à celles de l’ensemble des personnels d’encadrement de l’administration.
Ceci, bien entendu, dit-il «devrait s’inscrire, inéluctablement, dans un fonctionnement hiérarchique consubstantiel à la modernisation du service public du système éducatif.» Il parait évident «que certaines compétences restent à consolider ou à enrichir dans le cadre de ce recyclage, d’une part, puis dans celui de la formation durant la carrière professionnelle, des inspecteurs de l’Education Nationale, d’autre part,» estime-t-on.
L’objectif attendu, de prime abord, est d’initier les stagiaires aux sensibles missions qui sont, évidemment, particulières et distinctes qu’aux missions à échanger et partager avec l’ensemble des cadres des établissements dans le strict respect des missions et des responsabilités des autres entités œuvrant en concert et mutuellement, dans le cadre spatial de compétence territoriale.
Le but recherché, en ce sens, vise l’acquisition d’une culture commune d’encadrement et d’une déontologie professionnelle nécessaires à l’exercice des différents emplois et missions occupés par les personnels d’inspection.

M.A.S.

Dans le cadre de la lutte contre les crimes économiques et financiers à travers la wilaya de Mostaganem, la Brigade Financière de la Police Judiciaire, relevant de la Sûreté de wilaya a réussi à mettre un terme à l'activité d'un réseau d’escrocs composé de 08 individus, âgés entre 28 à 51 ans, originaires des wilayas de Mostaganem et Ouargla, a fait savoir samedi dernier, le Chargé de Communication de la Sûreté de police l’officier Bachir Belkacem. 
La genèse de l'affaire date 27 février 2018 vers 08h, lorsqu’une personne s’est présentée au commissariat de police de Mostaganem, pour signaler le vol de son véhicule de tourisme immatriculé dans la wilaya de Mostaganem. Très rapidement, les forces de sécurité spécialisées dans la lutte contre le vol de voiture ont été mises en branle par le responsable hiérarchique, pour enfin retrouver le véhicule à minuit, et d’après les éléments de l'enquête préliminaire, il s’est avéré que le propriétaire de la voiture a été victime d’une escroquerie par l'exploitation du véhicule, et est également propriétaire d’un camion acquis dans le cadre de l’Ansej. Les enquêteurs ont découvert 62 dossiers et des pièces d’identité appartenant à plusieurs victimes. En poursuivant l’enquête, les policiers ont pu identifier les membres de ce réseau, dont le meneur principal dénommé KH. A., âgé de 28 ans, originaire de la wilaya d’Ouargla est en état de fuite, alors que les autres membres ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Mostaganem qui a ordonné leur détention, en attendant leur jugement. Le réseau s’appuyait sur 02 rabatteurs identifiés par les policiers et il s’agit de G.M., 39, résident à Mostaganem et W.M., 28 ans, résident à Batna. 
Au total, 46 victimes sont dénombrées par les enquêteurs, la plupart des jeunes de la wilaya de Mostaganem, bénéficiaires d’engins dans le cadre des dispositifs de l’Ansej et CNAC. Les 07 autres membres du réseau ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Mostaganem qui a ordonné leur détention préventive en attendant leur jugement.

M.A.S.

La Direction de la Pêche et des Ressources Halieutiques (DPRH) de la wilaya de Mostaganem a dévoilé un premier bilan de la campagne de pêche de la sardine lancée le 1e mai dernier sur le littoral de Mostaganem, en indiquant que 1.200 t de sardines et poisson bleu (anchois, allache et saurel). La campagne de pêche de la sardine est organisée chaque année dans la wilaya de Mostaganem à la période d’abondance de ce produit et des conditions climatiques favorables à la pêche, du 1er mai au 31 octobre. Dernièrement, le directeur de la Pêche M. Rahmani Toufik a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite de cette campagne de pêche, avec l’allégement des mesures de contrôle, lors de la sortie des embarcations et des sardiniers et l’octroi d'autorisations aux pêcheurs concernés par cette campagne.
L’Entreprise de Gestion des Ports et Abris de Pêche (EGPP) de la wilaya de Mostaganem a réuni tous les moyens et les conditions nécessaires au profit des marins- pêcheurs pour la réparation des embarcations, tout en veillant à assurer le contrôle vétérinaire et des produits nécessaires, dont la glace, les caisses et à faciliter le déchargement, le stockage et la commercialisation du produit.
La Direction de la Pêche et des Ressources Halieutiques a chargé les inspecteurs de la pêche des différentes stations maritimes de Sidi Lakhdar et de Salamandre de contrôler la production, lors de cette campagne, surtout en juillet et août, afin de garantir la sécurité du produit et sa conformité à la taille marchande et par conséquent protéger le consommateur.
Rappelons enfin, que la campagne de pêche de 2017 a enregistré une production de plus de 7.000 tonnes de sardine avec une baisse des prix de ce poisson de 500 à 200 dinars le kg.



 

M.A.S.

Dans le cadre des préparatifs de l’Aïd El Adha et soucieuse de rendre comme à l’accoutumée le sourire et la joie sur le visage des bénéficiaires des ses actions caritatives, l’association Selsabile de Mostaganem a réuni au complexe El-Zouhour des Sablettes, le temps d’une agréable soirée d’été, ses adhérents, donateurs et mécènes pour entamer un autre volet inscrit à son plan d’action annuel à savoir ‘’un mouton pour l’orphelin’’.
Prenant la parole devant plus de trois-cents convives qu’il remerciera au passage d’avoir répondu à son invitation, l’inamovible président de cette association qui n’est autre que l’infatigable Mohammed Belatreche félicitera l’assistance pour les élans du cœur et de générosité qu’elle a toujours témoignés à travers ses franches contributions. Abordant le bilan d’activité du premier semestre, il déclarera que le programme prévisionnel a été concrétisé et couronné d’un total succès et d’évoquer «maîdet Ramadhan», puisque nous avons servi, a-t-il rappelé, tout au long du mois sacré plus de 500 repas/jour au restaurant « Panorama’’, et d’égrener toutes les actions menées à l’endroit des enfants cancéreux, tant en matière de prise en charge du volet médical que de leur scolarisation (cours de soutien, fourniture d’articles scolaires et trousseaux de la rentrée et de l’Aïd El Fitr).
Dressant le bilan des préparatifs de la traditionnelle distribution du mouton de l’Aïd El Adha, il dira que le défi lancé de contenter 160 familles sera sans aucun doute concrétisé, puisque nous avons déjà collecté plus 70.000 DA et enregistré des promesses de dons de 113 têtes sur les 160 prévues et qu’à eux seuls, 02 bienfaiteurs, dont il a gardé l’anonymat se sont engagés à offrir 15 moutons chacun.
Enfin, dans un ton pathétique et très optimiste, il conclura son intervention en exhortant tout bienfaiteur à faire un dernier geste, du reste salutaire à l’effet d’atteindre les objectifs que c’est assigné l’association.