mardi, 17 juillet 2018

M.A.S.

Lors d’un après-midi en mer à la plage de Chaïbia, relevant de la commune de Benabelmalek-Ramdane, dimanche dernier, nous pu constater une présence renforcée des éléments de la Gendarmerie Nationale de la wilaya de Mostaganem à l’entrée de cette belle plage pour assurer l’application des directives du ministre de l’Intérieur, quant à la gratuité d’accès aux plages.
Et en effet, sur place, pas l’ombre de plagistes ou gardiens de parking pour nous imposer le racket des années précédentes.
Sur le sable, aucun matériel non plus de location de solarium n’est visible après l’intervention des gendarmes au lendemain de la déclaration de Noreddine Bedoui, ministre de l’Intérieur à ce sujet. Autre nouveauté, cet été, la programmation de patrouille pédestre des gendarmes tout au long du rivage pour contrôler et assurer la sérénité des estivants.
Par ailleurs, l’opération de libération des plages autorisées à la baignade de l’exploitation illicite des plagistes se poursuit.
Sur le terrain l’activité des gendarmes se traduit par la saisie du matériel utilisé par ces plagistes pour racketer les vacanciers et estivants en leur imposant de payer la ‘’taxe’’ de location de ces solariums. Hier mardi après-midi, nous avons pu constater de visu l’activité des hommes en vert à la plage des Sablettes, relevant de la commune de Mazagran- (daïra de Hassi Mamèche) ,toujours pour remettre de ‘’l’ordre’’ dans cet espace de détente estivale.
D’après le chef des opérations, la saisie effectuée la semaine passée a permis de récupérer quelque 30 tables et chaises en plastique mises en location au prix fort et sans aucune autorisation, avons-nous appris de source sûre.
Selon des témoins oculaires de la scène, les plagistes étaient visiblement surpris et pris de court par le débarquement des gendarmes sur place.

M. A.S.

Le dramatique incident qui s’est produit jeudi dernier au niveau du zoo de Mostaland connaît un nouvel épisode avec le dépôt de plainte des parents de la fillette ayant été attaquée sauvagement par un tigre de Bengale contre la Direction du Parc de Loisirs Mostaland sis à Kharrouba, pour «négligence et mise en danger d’autrui ». Parallèlement à cet élément, l’enquête de police suit son cours pour déterminer les circonstances exactes du drame et identifier les responsabilités du personnel en charge de la gestion de ce parc, a-t-on appris du chargé de Communication de la police. L’information faisant état du drame au parc zoologique et de loisirs ‘’Mostaland’,’ sis à Kharrouba à l’extrême- est de la ville de Mostaganem a créé une véritable onde de choque et s’est répandue comme une traînée de poudre.
Rappelons les faits qui se sont produits, la dénommée Safaâ Ouadah, résidente à la cité Es-Salam à Mostaganem accompagnée de son père handicapé moteur, a été admise jeudi dernier à 20h30 au niveau du service de réanimation des urgences de Tigditt dans un état comateux après avoir eu le bras gauche amputé des suites d’une attaque d’un tigre enfermé dans un des enclos de Mostaland. Plusieurs membres de la famille de la victime présents au chevet de la patiente transférée au Centre de Chirurgie Infantile (CCI) de l’EPH « Ernesto Che-Guevara», ont dénoncé dans notre précédente édition, les négligences constatées quant aux mesures de sécurité aux abords des enclos des animaux sauvages. Accompagnée de son père, et dans un moment d’inadvertance, quand un des tigres enfermés dans le zoo s’est approché du grillage de protection, la victime avait aperçu l’animal sauvage et a tendu son bras à travers les barreaux du grillage de protection. C’est à cet instant que le drame s’est produit, d’après des témoins oculaires, qui racontent une scène horrible et très choquante quand le tigre en question s’est jeté carrément sur le bras de la fillette et le lui a dévoré. À ce moment précis, la panique était indescriptible aux abords de l’enclos en l’absence de soigneurs et agents de sécurité pour porter secours à la fillette. Certainement, beaucoup de leçons devront être tirées de ce drame pour améliorer sensiblement les conditions de sécurité et de prévention pour que ce genre de drame ne se reproduise plus, en y mettant moyens nécessaires en plus d’un personnel vigilant et spécialisé.

Boualem Belhadri

L’EH « Docteur Benzedjeb» 240 lits d’Aïn Témouchent a abrité avant-hier, une rencontre régionale, ayant pour thème «Pour un renforcement du rôle de la société civile dans la promotion du consommateur et sa protection contre les intoxications alimentaires».
Organisée par l’association nationale de protection et d’orientation du consommateur (APOCE), cette journée d’étude, selon son président, en l’occurrence le docteur Mustapha Zebdi, a regroupé les représentants de 14 wilayas de l’Ouest, chargés du commerce, de la santé publique.
Y ont pris part également, les directeurs régionaux du commerce et des représentants des inspections régionales. Invité à s’exprimer sur la 5eme rencontre d’Aïn Témouchent, le Docteur Zebdi a estimé «que cette journée d’étude vise à renforcer le rôle des partenaires et de la société civile dans le domaine de la promotion du consommateur et le rôle qu’il doit jouer impérativement en matière de sensibilisation des citoyens à vouloir se comporter autrement et conformément aux règles et aux lois républicaines, visant à protéger le consommateur et l’inviter à participer positivement dans les actions citoyennes, d’une part, et d’être des éléments fédérateurs en mesure d’apporter leur contribution dans le cadre de la coordination avec tout l’environnement immédiat en rapport avec la thématique abordée. Notre but est de pouvoir consolider ce partenariat entre la société civile et les différents intervenants, relevant du ministère du Commerce, d’une façon contenue.» Monsieur Tayeb Fayçal, le directeur Régional du Commerce, en répondant à une question relative à l’informel qui pilule dans notre pays, avait préconisé la réalisation des grandes surfaces en mesure d’apporter les réponses idoines aux sollicitations des consommateurs à l’instar de ce qui est programmé en réalisation dans les grandes métropoles du pays.
Par ailleurs, il a abordé également le problème des laboratoires d’analyses, relevant du secteur du Commerce. Il dira en substance que plusieurs laboratoires seront opérationnels dans un proche avenir, pour peu qu’ils soient dotés des équipements nécessaires. Il citera ainsi, le laboratoire d’Aïn Témouchent, de Mostaganem et de Sidi Bel Abbés. Au sujet du personnel devant être affecté aux postes à pourvoir dans les laboratoires cités plus haut, le directeur Régional du Commerce estime qu’ils seront issus des Directions de Commerce des wilayas concernées. Cependant, il laisse ouvertes les portes d’un concours externe permettant aux ingénieurs et aux chimistes et biologistes d’autres secteurs d’y participer à ces concours sans pour autant dire quand seront ouverts ces concours.

Boualem Belhadri

Hier, aux environs de 16h56mn, l’unité secondaire de l’unité d’intervention de la Protection civile, basée à El Amria (30km au nord-ouest d’Aïn Témouchent), s’est rendue sur les lieux du sinistre, sis au douar Rouïba, dans la commune d’ El Amria, pour éteindre un incendie, survenu dans une exploitation, dont les causes n’ont pas été précisées. Le bilan est assez lourd. Les services de la défense civile ont enregistré la destruction par le feu de 460 bottes de foin, 500 bottes de fourrage et 300 sacs de blé et d’orge.
Les secouristes ont pu sauver 100 sacs de blé et d’orge, 60 figuiers et 40 bottes de foin.
Plusieurs foyers de feu similaires ont été enregistrés ces derniers temps dans la région de la M’léta, Aïn El Arbaa et Hammam Bou Hadjar. Il est tout à fait clair que les mesures de sécurité pour parer à de telles catastrophes ne sont pas mises en œuvre par les fellahs sinistrés et autres sinistrés.

Boualem Belhadri

Depuis plusieurs jours, la Direction de l’Action Sociale, de la wilaya d’Aïn Témouchent, préparait minutieusement, la visite d’inspection et de travail, de Ghania Eddalia, la ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme (MSNFCF).
Un riche programme varié a été élaboré par la wilaya sous les auspices de Ouinez Labiba, la cheffe de l’Exécutif, d’Aïn Témouchent. Le premier point de sa visite a eu pour cap la ville touristique et portuaire de Beni Saf. Les autorités locales, le chef de daïra, le maire et les élus locaux, ainsi que les représentants de la société civile stationnaient depuis le matin devant le siège de l’établissement de l’enfance en difficulté. Ces proches collaborateurs, issus des départements centraux clés suivaient avec grand intérêt les explications fournies aussi bien par les gestionnaires que par la wali. Certaines observations nécessitaient d’autres précisions que le représentant du cabinet de Ghania Eddalia notait.
Des possibilités relatives à la rénovation du siège et son extension pour élargir les ateliers et les activités sont les bienvenues. L’atelier pilote de construction des embarcations de pêche était le second point de la visite de la ministre.
La ministre a souligné l'importance de la solidarité nationale, qualifiée par elle de "sensible et stratégique", d'où l'importance d'un "travail sérieux" qui ne peut être concrétisé que par la conjugaison effective des efforts soutenus avec les différents cadres du secteur aux niveaux central et local, d’une part, et ceux des autres ministères dont principalement ceux de l’Intérieur, de l’Education, des Affaires Religieuses d’autre part.
Par ailleurs, les petits métiers étaient intéressés par l’entrevue du représentant du gouvernement, elle a permis à ces derniers de prendre connaissance du dit ministère notamment dans le domaine social et les aides pouvant leur être fournie. La ministre était contente de voir des génies algériens construire des petits bateaux. On comprend des propos recueillis que la construction navale est aussi vielle que l’existence du port de Beni Saf. Non loin de ce point, avant d’atteindre les crêtes du relief de la ville du poisson, les autorités locales attendaient l’arrivée de l’hôte d’Aïn Témouchent. C’est un terrain choisi pour construire un centre d’éducation et réhabilitation des enfants atteints d’autisme.
Il y a environ plus d’une année, des médecins et des spécialistes, dont certains ont des enfants autistes ont décidé de créer une association, regroupant les parents, ou non des autistes. Ces initiateurs sont très contents de voir leur rêve et celui de centaines de citoyens aller se concrétiser.
Certains praticiens ont préféré quitter leur cabinet pour y assister et apporter leur contribution dans ce domaine assez complexe, nécessitant des moyens et beaucoup de patience et d’abnégation. A Aïn Témouchent, « Dar El Ihssane» la Maison des Personnes Agées était bien entretenue non pas uniquement à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur.
A son arrivée avec la wali, Ghania Eddalia a été chaleureusement accueillie par le président et les pensionnaires. A vrai dire, l’hôte de la wilaya a été très attentive aux explications fournies sur les lieux et le rôle que joue ce pensionnat durant le mois du Ramadhan et pendant l’hiver pour héberger et restaurer les personnes âgées, les sans-abris et les «sabiles».
C’est grâce aux efforts louables de la Direction de l’Action Sociale, des dons qui lui sont alloués par des âmes charitables et des subventions qu’elle reçoit que « Dar El Ihssane » est toujours debout. A longueur d’année les pensionnaires bénéficient de plusieurs excursions en direction des bains à travers plusieurs wilayas qui disposent ces établissements de cure. La résidence consacrée aux enfants du Sud et les petits métiers, ayant concrétisé leur projet devaient être visités l’après-midi.