mardi, 17 juillet 2018

I. Yacine

Le service de wilaya de la Sécurité Publique, relevant de la Sûreté de wilaya de Mascara a enregistré, durant le mois de juin dernier, 82 accidents corporels de la circulation sur le tissu urbain, ayant causé des blessures plus ou moins graves à 88 personnes. Le chef de la Cellule de Communication de la Sûreté de wilaya a indiqué que les conducteurs sont à l’origine de 50 accidents, dont 03 motocyclistes. Les causes des accidents varient entre non- respect de la limitation de vitesse et de la signalisation, le refus de priorité et l’inattention dans les agglomérations. D’autre part, 32 cas aussi incombent aux piétons, dont 14 pour jeu au milieu de la route de la part des enfants. Il est à signaler que 06 conducteurs titulaires de permis depuis moins de 02 ans sont impliqués dans ces accidents, 20 autres n’atteignant pas les 05 ans, 18 cas de titulaires de permis entre 05 et 08 ans.
Le service a aussi enregistré 33 cas titulaires de permis de conduire de plus de 08 ans et 05 individus non- titulaires de permis de conduire. Pour ces raisons, la Direction Générale de la Sûreté Nationale poursuit ses efforts en vue de réduire à néant les accidents en ancrant une culture du respect du code de la route à travers les mesures de répression à l’encontre des contrevenants, notamment les auteurs d’excès de vitesses dans le tissu urbain

Par : M. A.S.

Les services de l’APC de Mostaganem, en collaboration avec le chef de la daïra ont entamé très récemment une opération d’envergure de relogement de plus de 200 familles résidentes dans la cité précaire de Diar El Hana située non loin de la vieille ville de Mostaganem, à savoir Tigditt qui est en cours de démolition.
En effet, les engins et autres pelleteuses étaient en action mardi dernier pour démolir et raser totalement les 04 blocs que forment le vieux quartier, datant des années 60 ans déjà. L’insalubrité avait gagné l’ensemble des immeubles et logements de la cité en l’absence totale d’entretien et pour cette raison, les nombreuses familles qui y habitaient avaient introduit des demandes de logements sociaux auprès de la daïra depuis des années pour la plupart, mais sans résultat. C’était donc au prix de nombreuses manifestations pacifiques mouvements de protestation y compris fermeture de la route qui longe le quartier que leur voix a été entendue par les responsables. Parce que la colère des habitants du quartier populaire de Diar El Hana, couvait depuis des années sans que les origines du mal social ne soient définitivement déracinées et naturellement, des accès de mouvements de protestation éclataient sporadiquement de temps en temps.
La dernière expression de colère s’est faite observée dimanche il y a quelques mois, lorsqu’une grande foule de contestataires ont tout bonnement fermé l’axe routier important, reliant la cité de Tigditt au port commercial menant vers l’est de la ville un certain dimanche à 11h.
Le timing était bien calculé, puisque c’est à cette heure-ci que le trafic de la circulation commence à grimper et atteindre le pic. Dans le brouhaha de la manifestation, des dizaines d’habitants ont crié leur raison de ce mouvement inattendu. Ils voulaient à travers cette démonstration publique attirer l’attention des autorités locales (wali et chef de la daïra) sur le retard pris dans leur relogement dans les nouveaux appartements acquis il y a maintenant plus de 05 ans dans le cadre du RHP. Quelque 320 familles étaient dans l’expectative après avoir obtenu les précieuses décisions d’affectation et attendaient de prendre pleine possession de leurs nouveaux biens immobiliers et laisser derrière elles, des années de précarité, de souffrance et d’attente. El Hanna est une vieille cité qui date de l’époque coloniale, elle a été construite en 1956, pour accueillir plusieurs familles, des logements de 25 mètres carrés, qui s’avèrent avec le temps trop exigus pour contenir des familles qui dépassent parfois10 membres. Le chantier de démolition se poursuit ces jours-ci avons-nous constaté sur place.

Par : M.A.S.

La Cellule de Communication de la Protection civile de Relizane a dévoilé hier mercredi 11 juillet 2018 un bilan impressionnant de sinistrés de la route durant la journée du mardi 10 juillet.
La DPC a enregistré 10 blessés dans 05 accidents de la circulation entre 02h05 et 18h13 sur les différents axes routiers de la wilaya de Relizane. Les routes nationales sont les principales voies publiques concernées à l’exemple de la RN 90, RN23, RN14 et la RN 04 où les accidents ont impliqué des collisions et dérapages incontrôlés de véhicules de tourismes et de particuliers, ayant abusé de la vitesse à des heures de fort trafic routier. Le bilan le plus lourd est enregistré sur la RN14 à 10h34 où, une voiture de tourisme s’est renversée après un dérapage, faisant 03 blessés âgés de 28, 61 et 68 ans, souffrant de multiples fractures et hématomes au niveau du douar d’OuledYaich relevant de la commune d’Ammi Moussa. Des

Par : Boualem Belhadri

Initiée par la commission de wilaya fondatrice d’«Essalama El Mourouria » élargie à plusieurs représentants issus de la délégation opérationnelle de sécurité (DOPS), de la Protection civile, des services de sécurité, des associations, des Scouts Musulmans Algériens (SMA), du secteur de Transport, des communes côtières, la caravane de sensibilisation contre les accidents de la circulation, hissant l’étendard «conduire avec prudence, jouir de vacances sans danger», est allée, avant-hier, à la rencontre des estivants en villégiature dans les plages et sites touristiques implantés sur les zones et sites d’expansion touristique.
Aussi, les automobilistes empruntant grands axes routiers menant aux dites plages ont fait l’objet de rencontres-débats avec les membres de la commission au niveau des grands carrefours et barrages fixes dressés sur les routes nationales et chemins de wilaya. Des dépliants et des prospectus montrant l’intérêt d’une telle campagne de sensibilisation ont été distribués par les jouvenceaux des SMA et des associations. Comment inculquer les notions élémentaires permettant d’amener les estivants et les automobilistes à se comporter en citoyen digne de ce nom est l’action centrale qui a suscité les débats lors des rencontres des bénévoles et des automobilistes.

Par : Boualem Belhadri

En décembre dernier, Abdelwahid Temmar, le ministre de l’Habitat de l’Urbanisme et de la Ville (MHUV), a à partir d’Aïn Témouchent, où il était en visite d’inspection et de travail, mis l’accent «sur les mesures adoptées dans le nouveau programme de logements publics aidés (LPA) à même d’éviter des problèmes récurrents en rapport avec les retards occasionnés par les promoteurs dans la réalisation de leurs projets.
Saisissant la présence des autorités de wilaya, de daïras, des collectivités, ainsi que les représentants des secteurs économiques, dont principalement ceux, relevant de ses départements ministériels au niveau local Temmar avait clairement ciblé le mal en disant : «que Les véritables promoteurs n’attendent pas les listes des bénéficiaires mais comptent sur eux-mêmes pour parachever les projets d’habitat, tout en précisant que le promoteur doit disposer des moyens financiers requis pour lancer un projet d’habitat sans compter sur les apports des bénéficiaires.»
Aujourd’hui, a cessé l’ère des anciennes formules, relative aux logements sociaux participatifs (LSP) pendant laquelle de nombreux problèmes ont surgi et ont causé des situations conflictuelles qualifiées «de graves», traduisant des conflits quasi-insolubles, opposant les promoteurs aux souscripteurs. On a vu à Aïn Témouchent des retards de plus de 10ans au niveau de Chaabet El Lehem, d’El Amria, d’El Malah, de Hassi El Ghella….
En effet, ce mal a empoisonné la vie de centaines de souscripteurs et pénalisé des promoteurs a trouvé sa solution grâce à une décision politique prise par le gouvernement de vouloir prendre en charge l’achèvement des programmes de logements sociaux participatifs (LSP). La solution trouvée est nationale. C’est le promoteur OPGI qui a été désigné de terminer les programmes des promoteurs après décision de justice, portant assainissement selon l’avancée des travaux et la qualité des constructions. A l’origine des problèmes, on cite notamment la question des cahiers de charges établis à la hâte et «truffés» de lacunes, à tel point que le promoteur pouvait interpréter comme lui sied les clauses contractuelles des cahiers de charge signés individuellement par les souscripteurs et ne présentant aucune responsabilité de l’administration du ministère de tutelle à l’échelle locale. Le ministre a souligné «que le promoteur comptait sur les contributions des bénéficiaires pour pouvoir entamer les projets.»
Par ailleurs, il a indiqué « que 7.000 promoteurs immobiliers activent au niveau national, dont 5.000 aux chantiers de réalisation de logements, relevant du Fonds National de Péréquation des œuvres Sociales (FNPOS). »
En sus il a fait remarquer que les CV de certains promoteurs font apparaitre qu’ils n’ont aucun lien avec le domaine de la construction de logements.
Au site d’habitat en cours de construction à El Amria, AbdelwahidTemmar a instruit l’entreprise de réalisation à réduire les délais de livraison du projet et à rattraper le retard accusé avec une entreprise publique qui n’a pas respecté les délais de construction et dont le contrat a été résilié. Aussi aujourd’hui les choses sont claires, les nouvelles mesures sont garantes de la livraison des projets dans les délais de rigueur et les cahiers de charges établis offrent cette possibilité de poursuivre le promoteur dans le tort sans peine et en toute équité. Il s'agit de garde-fous nécessaires pour pallier aux insuffisances.