mardi, 17 juillet 2018

M.A.S.

La Cellule de Communication de la Sûreté de wilaya de Mostaganem a dévoilé hier samedi 14 juillet 2018 le bilan mensuel des activités des services de police chargés de lutter contre la délinquance routière et a mentionné dans le communiqué transmis à la presse que 3.691 véhicules ont été inspectés, 959 amendes ont été établies, 80 véhicules ont été placés en fourrière et 42 infractions des véhicules de transport en commun et aux taxis ont été constatées pour faute de trousse de premiers secours, tenues inadéquates pour les conducteurs, non-conformité de l'extincteur, non-respect du tarif applicable ... etc.
En outre, 249 permis de conduire ont été retirés (145 cas nécessitant une suspension de 03 mois, 104 cas nécessitant une suspension de 06 mois) et la motocyclette dans la grange: 11 bicyclettes en raison de l'absence de certificat d'assurance. Les opérations réalisées par la brigade Radar au total ; une opération au cours de laquelle 05 PV ont été dressés en raison d'excès de vitesse. La brigade de police et de la protection de l'environnement a enregistré 11 infractions liées à la construction anarchique, 53 infractions liées à la protection de l'environnement, 60 violations liées aux déchets et 47 violations liées à l'hygiène et à la santé publiques.

Boualem Belhadri

Le Conseil scientifique, de l’Etablissement Hospitalier de Santé Publique de Beni Saf, a organisé une journée d’étude sur pandémie de la diarrhée chez les enfants, ses causes, les mesures préventives et curatives en rapport avec la nutrition, l’hygiène, l’eau de boisson, la malnutrition et autres facteurs prépondérants.
Ce qui est utile de retenir, en général, selon les explications fournies à l’assistance ; composée de médecins et praticiens, généralistes et spécialistes du domaine, des agents paramédicaux, des services chargés de la Protection Maternelle et Infantile (PMI), est «que la diarrhée, maladie que l’on peut prévenir et traiter, est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant de moins de cinq ans.»
Selon les ouvrages consultés «cette pandémie tue, environs, un demi-million d’enfants âgés de moins de 05 ans chaque année.»
Aussi, ceux qui ont débattu la thématique relative à la qualité de l’eau de boisson (qui fait quotidiennement objet d’analyses bactériologiques et physico-chimiques, par les gestionnaires des réseaux publics de l’eau potable), à un assainissement et une hygiène appropriés, ont bien fait de souligner des cas d’illustration. Oui, affirme-t-on :« les conditions d’hygiène et de salubrité publiques réunies permettre d’éviter une proportion importante des maladies diarrhéiques.»
La température excessive, ces derniers temps, dépassant le cap de 48°C aux Hauts Plateaux et 55°C au Sud, selon les derniers bulletins d’information de la météo, est aussi l’une des causes récurrentes engendrant des déshydratations chez les enfants en bas âge. «Il y a environ 1,7 milliard de cas de diarrhée de l'enfant chaque année dans le monde,» rapportent nos sources d’information. La diarrhée est l’une des grandes causes de malnutrition chez l’enfant de moins de 05 ans, assurent aujourd'hui de nombreuses missions parmi lesquelles figurent des actions préventives médicales et psychologiques, le contrôle des établissements qui accueillent des enfants de moins de six ans ou encore la mise en place d'aides aux familles. En sus, disent des intervenants, depuis sa création, la PMI a joué et joue toujours un rôle fondamental dans l'avancée des droits sociaux des femmes et des enfants, en contribuant notamment à la distribution des médicaments contraceptifs, à la médication des soins durant et après le cycle de grossesse. Aujourd’hui, il est certain que les services de PMI au niveau de la ville d’Aïn Témouchent sont dépassés à tel point que dans certains cas des malades en attente d’accoucher sont placées dans d’autres centres, le temps que le centre d’accouchement se vide.

L’inscription d’une nouvelle maternité sophistiquée s’impose

A cause de cela, la durée de séjour, faute de mieux est écourtée pour permettre l’admission, en urgence, au bloc opératoire des cas graves quand la pression sur le service atteint un cap intolérable. Face à cette situation la Direction de la Santé Publique entend réaliser un autre centre d’accouchement, une opération à inscrire sous le sceau de l’urgence, apprend-on. C’est ce qu’a été révélé à la presse, ce jeudi, matin.
En effet les PMI sont constamment confrontées à des cas pandémiques présentant des séquelles engendrées par des diarrhées aigües, pouvant durer plusieurs jours. Elles assurent aujourd'hui de nombreuses missions parmi lesquelles figurent des actions préventives médicales et psychologiques. Des fois, des obstétriciens sont contraints d’opérer des dizaines de patientes par jour. Ils œuvrent dans l’étroit et sous le stress.
Le problème dépasse parfois leurs capacités quand leurs pairs sortent en congé ou tombent malades. Ce qui explique les gardes vides au niveau de quelques services de PMI (en baisse ces derniers temps), d’où l’obligation de transfert des malades, parfois dans des conditions critiques pour les patientes, n’ayant pas fait de suivi médical, tout le long de la période de leur grossesse.

52.000 enfants meurent de déshydratation dans le monde

Selon des commentaires faits par des spécialistes habilités, la diarrhée peut durer plus d’une semaine, déshydratant, ainsi l’organisme et le privant des sels minéraux nécessaires pour la survie.
Des enfants dans cette situation, s’ils ne sont pas pris en charge comme il se doit en urgence, meurent malheureusement. Dans le monde, disent les ouvrages, ils sont environ 52.000enfants à périr dans des conditions lamentables. Dans le passé, pour la majorité des personnes, la déshydratation sévère et les pertes hydriques étaient les principales causes de décès par diarrhée. Désormais, d’autres causes comme les infections septiques d’origine bactérienne seront probablement à l’origine d’une proportion croissante des décès dus aux diarrhées. Ce sont les enfants en état de malnutrition ou d’immunodépression qui sont le plus exposés au risque de diarrhées, engageant le pronostic vital. Les définitions ça ne manquaient pas. Mais il est spécifié, résume-t-on : « que La diarrhée est définie par, au moins, 03 émissions de selles molles ou liquides dans une journée : (ou des selles plus fréquentes que ce qui est habituel pour le sujet atteint).
Des émissions fréquentes de selles bien moulées ne sont pas une diarrhée, pas plus que des selles molles, «pâteuses», pour des nourrissons allaités au sein.»

Trois émissions de selles molles ou liquides définissent le symptôme

En outre «elle est, en général, le symptôme d’une infection intestinale, pouvant être causée par divers micro-organismes, bactéries, virus ou parasites. L’infection se transmet par le biais de l’eau ou d’aliments contaminés, ou d’une personne à l’autre en cas d’hygiène insuffisante.»
Les explications faites disent que : « les interventions visant à prévenir la diarrhée, notamment l’accès à l’eau potable, l’utilisation de services d’assainissement améliorés et le lavage des mains au savon, peuvent réduire le risque de maladie.» Dans ce cas, on avec des sels de réhydratation orale, une solution d’eau pure, de sucre et de sel.
De plus, il faut administrer un traitement complémentaire de 10 à 14 jours avec des comprimés à base de zinc à 20 mg. Cela écourte l’épisode diarrhéique et en améliore l’issue. En général, dit-on, Il y a trois types cliniques de diarrhées à savoir : celles dites aigues, de plusieurs jours, pouvant engendrer le choléra, celles liquides avec émission de sang appelées dysenterie et les diarrhées persistantes – à partir de 14 jours d’affilée.
Ampleur du fléau, un défi pour les pouvoirs publics
Si les scientifiques dans le monde entier tirent la sonnette d’alerte sur le désastre que fait subir cette endémie, aujourd’hui ses séquelles sont plus graves dans les régions du monde, où sévissent les guerres et la famine à grande échelle. La diarrhée est désormais, l’une des principales causes de mortalité et de morbidité de l’enfant dans le monde et elle résulte la plupart du temps de l’eau ou d’aliments contaminés.
La presse écrite, en Algérie, évoque des cas de contaminations, résultant sous l’effet de consommations d’aliments souillés ou d’eau impropre à la consommation.
Le mois du Ramadhan passé a été la période la plus marquée par des diarrhées, ayant touché non pas uniquement les enfants mais aussi, les personnes âgées. Plusieurs contaminations collectives ont été signalées.
À Aïn Témouchent, plusieurs caravanes de sensibilisation, mettant en garde les citoyens contre des intoxications, pouvant être générées par la consommation d’aliments contaminés ou d’eau souillée. A l’échelle mondiale, disent les ouvrages qu’on a consultés, l’eau salubre manque à environ 780 millions d’êtres humains et 2,5 milliards n’ont pas accès à un assainissement de base.
Les diarrhées infectieuses sont courantes dans tous les pays en développement.
La déshydratation, l’autre menace grandissante associée à la diarrhée

Aussi les mêmes sources d’information, rapportent «que dans les pays à faible revenu, les enfants de moins de 03 ans souffrent en moyenne de 03 épisodes diarrhéiques par an. Chacun de ces épisodes les prive des éléments nutritifs nécessaires à leur croissance.» En conséquence, la diarrhée est une cause majeure de malnutrition et les enfants malnutris ont un plus grand risque d’avoir des diarrhées.
Un intervenant explique que : « la déshydratation a été désignée par les scientifiques comme étant la plus grande menace associée à la diarrhée.
Au cours d’un épisode diarrhéique, apprend-on, les selles liquides, les vomissements, la transpiration, l’urine et la respiration entraînent des pertes hydriques et une fuite d’électrolytes (sodium, chlorure, potassium et bicarbonate).»
Le dessèchement progressif du corps intervient quand ces pertes ne sont pas compensées.
Ainsi, la déshydratation est au stade sévère, des signes de léthargie commencent à imprimer le malade avec en sus une incapacité à pouvoir boire et une persistance prolongée du pli cutané.
Un intervenant explique : « qu’en cas de déshydratation modérée, le sujet diarrhéique se manifeste par des agitations avec des irritations ; le malade laissant apparaitre des yeux enfoncés et le besoin de boire avec avidité.»
La nourriture est aussi une cause majeure de diarrhées, lorsqu’elle n’est pas préparée ou conservée dans des conditions d’hygiène satisfaisantes.»
La conservation et la manipulation de l’eau à usage domestique dans des conditions insalubres sont un facteur de risque important. En fin : «Les poissons et les crustacés pêchés dans des eaux polluées peuvent être également à l’origine de maladies diarrhéiques.»
En conclusion, on peut dire que l’Etablissement Hospitalier de Beni Saf, à l’instar de l’EH «Docteur Benzerdjeb» 240 lits joue un rôle déterminant dans l’organisation, de journée d’étude, visant à former et ressourcer les cadres et praticiens, ainsi que les agents et paramédicaux.

Par Allal Bekkaï

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a appréhendé, à Bordj Badji Mokhtar, 04 contrebandiers et saisi 07 camions chargés d’une grande quantité de denrées alimentaires destinées à la contrebande, s’élevant à 133,87 tonnes, ainsi que 3.600 litres de carburant. 
Alors que 4,5 tonnes de produits alimentaires ont été saisis à In Guezzam.Par ailleurs, des Gardes-côtes ont déjoué, lors d’opérations distinctes menées à Annaba, Oran et Mostaganem, des tentatives d’émigration clandestine de 77 personnes à bord d’embarcations de construction artisanale, tandis que 04 moyens de pêche illicite de corail ont été saisis à El-Kala.

Par Allal Bekkaï

Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée et lors d’une patrouille opérée près de la zone frontalière de Béni Ounif à Béchar, un détachement combiné de l’Armée Nationale Populaire a saisi, ce mercredi 11 juillet 2018, une grande quantité de kif traité, s’élevant à 06 quintaux, 78 Kg et 200 grammes, indique un communiqué, émanant de la DCIO auprès du MDN. Cette nouvelle opération a permis de mettre en échec la tentative d’introduction de cette grande quantité de drogue à travers le territoire, dénote de la permanente vigilance et l’entière disposition des Forces de l’Armée Nationale Populaire mobilisées le long des frontières nationales, souligne-t-on.

Par Allal Bekkaï

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance et la criminalité sous toutes ses formes, une opération coup de poing de grande envergure a été initiée ce jeudi 12 juillet 2018 par la Sûreté de wilaya, en coordination avec le groupement territorial de la Gendarmerie Nationale de Tlemcen.
Ladite opération a vu une mobilisation et une réquisition conséquentes en moyens humains et matériels. Ainsi, vers 18h, le signal sera donné aux forces combinées pour mener un «raid» au niveau des lieux interlopes et autres repaires fréquentés par les marginaux. En l’occurrence Ouzidane, Aïn Defla et Saf, dans la commune de Chetouane.
Cette descente policière a été ponctuée par des barrages de contrôle et des patrouilles mécanisées et pédestres.
Des fouilles de véhicules et examens d’identité de conducteurs, ainsi que des noctambules ont été effectués dans ce cadre. L’opération sécuritaire s’est soldée par la saisie de 224 canettes de boissons alcoolisées au quartier populeux à El Hamri (Ouzidane), ainsi qu’une quantité de kif traité et 05 comprimés psychotropes. Il a été également procédé à l’interpellation de 11 individus impliqués dans des affaires criminelles, ainsi que la saisie d’un véhicule appartenant à l’une des personnes arrêtées. L’opération coup de poing s’est terminée vers 23 heures.