lundi, 20 août 2018

BoualemBelhadri

La localité de Hedjairia, dans la commune de Hammam Bou Hadjar a vécu depuis peu un mouvement de contestation particulier, ayant suscité des réactions diversement interprétées par les uns et différemment analysées par d’autres. Il s’agit en effet, de la protesta semi- rurale qui rejette en bloc la manière, dont a été fait la liste de postulants de 14 habitations rurales. Selon les sources d’information, la contestation populaire a dépassé le cadre restreint et le niveau local. Bien au contraire, environ une cinquante de jeunes, pour la plupart des mariés, se sont rencontrés devant le siège de la wilaya, pour manifester leur désapprobation et leur consternation quant au choix préétabli des bénéficiaires, une opération faite à l’insu des habitants de la localité, à en croire les propos de certains d’entre eux. Ce nouveau programme devait être érigé sur la partie- est du bourg appelé «Hedjairia nouvelle».
Il est à rappeler que depuis des décennies la contestation populaire ne cesse de parvenir de cette localité ; les habitants se disent défavorisés par rapports aux autres habitants des localités de la commune de Hammam Bou Hadjar.
Le sit-in a été utile pour les uns et pour les autres a permis de connaître ce que mijotent les contestataires, alors qu’un groupe a été reçu par le SG de la wilaya, selon toute vraisemblance. L’autorité en question aurait donné des assurances aux plaignants, pour que leurs préoccupations soient étudiées en toute équité avec les responsables locaux (autorité de daïra et élus locaux habilités).
Les personnes qui se sont exprimées sur ce problème estiment que parmi ceux portés sur la liste, il existe des noms qui ne méritent pas. Certainement, le SG de la wilaya aurait instruit aux responsables concernés des instructions strictes, en vue de pallier à tout manquement de rigueur et de transparence dans l’opération de choix des souscripteurs, dont le nombre dépasse de loin, ce quota. Certains ont évoqué le fait que la localité ne dispose pas d’assiettes foncières destinées aux programmes de logements sociaux. Le POS Hedjairia est arrivé à saturation. Et réfléchir sur son éclatement n’est point chose aisée, du fait que toutes les terres avoisinantes sont des sols arables riches. Les instruments d’urbanismes sont arrivés à saturation, non pas uniquement au niveau de cette localité mais à travers tous les centres secondaires et le chef-lieu de daïra de Hammam Bou Hadjar. Actuellement, l’extension se fait au détriment des belles terres qui étaient, dans les années 70 le fleuron de l’agriculture, avec un imposant vignoble florissant et à valeur ajoutée pour la commune. On ne doit indéfiniment regarder, avec faiblesse, des dizaines d’hectares dévorés par le béton. Les solutions ? Toute la problématique est là. Selon l’un des protestataires : « Les scénario sont multiples et variés et peuvent apporter des approches valables et discutables. Le Kéroulis est une vaste étendue de terres de faibles valeurs agricoles.
Cette partie est située en amont du village agricole El Meida. Le Kéroulis s’étend sur des centaines d’hectares incultes appartenant aux communes de Hammam Bou Hadjar, Chentouf et Chaabet El Lehem. Une vue panoramique s’offre et d’importants projets porteurs peuvent être injectés si toutefois, les efforts des 03 communes convergent vers un plan de restructuration global, en mesure de proposer toutes les formules de logements à construire. » dira notre interlocuteur.En chiffre, pas moins de 20.000 logements pourront faire l’objet d’une étude d’aménagement que les 03 communes peuvent initier ensemble.
La wali d’Aïn Témouchent a devant elle un mégaprojet de grande importance qui peut apporter des valeurs ajoutées aux 05 communes citées plus haut.

I. Yacine

Des policiers de la ville de Sig, à Mascara ont parvenu à arrêter 03revendeurs de boissons alcoolisées, âgés entre 23 et 36 ans et saisi une quantité de 750 unités, lors d’un barrage de sécurité dressé à la sortie-ouest de la ville, en vue de procéder au contrôle des véhicules et des personnes suspectes.Selon une source policière, l’attention des policiers a été attirée par un véhicule de type Renault, lequel a été appréhendé. A l’intérieur, les policiers ont mis la main sur 750 unités, alors que le conducteur et son compagnon qui avaient en leur possession des sommes d’argent ont été conduits au commissariat,où une enquête a été ouverte, ce qui a permis d’arrêter un troisième complice. Présentés devant la justice, ils ont été écroués.

Par Allal Bekkaï

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des détachements combinés de l’Armée Nationale Populaire, ont saisi, à Souk-Ahras, Tébessa et Tarf, 02 véhicules tout-terrain et une importante quantité de carburant, s’élevant à 10.673 litres, destinée à la contrebande, tandis que d’autres détachements combinés de l’Armée Nationale Populaire ont arrêté, lors d’opérations distinctes menées à Constantine, Mila, Tissemsilt et Tlemcen, 04 individus et saisi un drone, une arme à feu, 02 véhicules touristiques, 1.405 cartouches de différents calibres et 4,2 Kg de kif traité.
Par ailleurs, des détachements de l’ANP et des Gardes-frontières ont arrêté (15) immigrants clandestins de différentes nationalités à Ouargla, Bordj Badji Mokhtar et Tlemcen.
Dans ce sillage, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a arrêté, le 17 août 2018, à Bordj Badji Mokhtar, 06 orpailleurs et saisi 26 groupes électrogènes, 23 marteaux piqueurs et 03 moyens de communication, tandis qu’un autre détachement a saisi 06 tonnes de denrées alimentaires et 400 litres d’huile de table à In Guezzam.
D’autre part, un détachement combiné de l’ANP a appréhendé à Constantine, un individu en possession de 05 drones, tandis que 06 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été interceptés à Laghouat et In Guezzam.

Par Allal Bekkaï

A l’initiative de Si Mohammed Baghli, chercheur en legs universel, le 41ème anniversaire de la disparition de Moufdi Zakaria, a été commémoré samedipar un groupe d’intellectuels, au niveau de la station spirituelle de Sidi Abdellah Ben Ali d'Al Baâl, à hauteur du village de Sidi Tahar Boutiba, sur les hauteurs de la ville entre El Eubbad et Birouana.
Au niveau de ce village a été aménagée par le Parc National de Tlemcen, sous la houlette de Hadj Saïd Kazi et sur proposition de Si Mohammed Baghli, une station spirituelle dite de Sidi Abdellah Ben Ali d'Al Baâl,où Abou Medien enseignait les maximes d'El Djunaïd, ainsi que théâtre du fameux épisode de la rose sur le bol de lait qui lui avait été sournoisement offert par les notables. Cette station qui fut le point de départ du voyage initiatique de Chouaïb Abou Mediene, est devenue le refuge de base d'une randonnée pédestre qu'organise chaque samedi que Dieu fait l’infatigable Mohammed Baghli avec le concours du PNT. Un rite sportif et écologique que les amateurs de la nature et les adeptes de la marche ne ratent à aucun prix.Cette halte mémorielle a été marquée par la déclamation à l’unisson du poème «Amdjadounatatakalem» de l’auteur de «Qassamen », sur le parvis des poètes. Ce site symbolique est dédié au chantre de la Révolution qui aimait ce coin, où il chanta «MaghnaTilimsen»,refrain du poème précité.C’est là que fût inspirée la chanson « Min Djibâlinâ Tala’aSawtoulAhrârYounâdina».C’est là aussi que fût entonné pour la première fois, au mois de Ramadhan de 1937, le Premier Chant National : «Fidâ’ Al-Djazâir – RouhiwaMâlî – AlâfîSabîli Al-Hourriyya » avec son refrain célèbre « AlafîSabîli AL-Isyiqlâl – AlafîSabîli Al-Hourriyya» de la composition de Moufdi Zakaria, inspiré de l’Appel du 12 novembre 1936 du Président du Parti du Peuple AlgérienMessali Hadj à la généreuse Nation algérienne.Moufdi Zakaria ne savait pas non plus que quarante années après, en juillet 1975, à l’occasion du IXème Séminaire sur la Pensée Islamique organisé à la Maison de la Culture de Tlemcen, il quittera à jamais son pays à partir de ces lieux, en composant un des plus beaux poèmes jamais scandé sur Tlemcen : « Amjâdounâtatakallam » avec le refrain «MaghnâTilimsânAl-AmânAl-Amân – Fa AynaMinnîFîkiSihroul-Bayân – MahmâSamâAch-Chi’rouwaMahmartaqâ Fa AntîFawqaEchi’rîYâTilimsân – Ce poème est daté du 10 Juillet 1975.Il l’avait déjà ébauché dans la première version de son «Iliade», mais là, il en fit le début d’une autre Iliade, dont Tlemcen était l’épicentre.
Si un jour la ville de Tlemcen devait organiser des «poésiades», célébrant l’objet premier de son universalité, « le poème d’or » reviendrait certainement à Moufdi Zakaria pour son poème «Amdjâdounatatakallam » que la Fondation Moufdi Zakaria a édité en pages 288-294 d’une anthologie de ses poèmes sous le même titre, estime Si Mohammed Baghli.
Il faut savoir que Moufdi Zakaria visita la ville de Tlemcen à l’occasion du 5ème congrès de l’association des étudiants nord-africains musulmans (AEMNA) qui s’était tenu du 06 au10 septembre 1935 à la salle des fêtes de la mairie.A noter que lors de son séjour à Tlemcen, Moufdi Zakaria, en compagnie de Si Mohammed Guenanèche(secrétaire particulier de Messali Hadj) fut l’hôte de la famille Baghli à El Kalaâ inférieure.Surnommé «le Poète de la Révolution algérienne», son véritable nom fut après Cheikh Zakaria Ben Slimane Ben Yahia Ben Cheikh Slimane Ben Hadj Aissa.
Le surnom Moufdi, devenu son pseudonyme littéraire, lui a été décerné par Slimane Boudjenah, son condisciple au sein de la Mission mozabite. Il est né le samedi 12 juin 1908, à Beni Izguen (Ghardaïa) dans la région du Mzab. Le poète meurt en 1977 à Tunis (officiellement) d'une crise cardiaque.
Sa dépouille mortelle a été transférée(en secret) en Algérie, et plus exactement à Beni Izguen, où il est enterré.

M.A.S.

Samedi dernier 17 personnes ont été évacuées en urgence aux ‘’UMC’’ de Tigditt à Mostaganem, parmi elles des cas graves a-t-on appris de sources médiatiques.
Une étrange maladie, ayant provoqué le décès d’une fille et l’hospitalisation de son frère et de son père dans un état grave, sème la panique au douar d’Ouled El- Bachir à Mostaganem après l’évacuation de 17 autres personnes atteintes d’une intoxication alimentaire, après avoir assisté aux funérailles de la défunte. Pour l’instant, on ne sait pas encore s’il s’agit de cette maladie inconnue, provoquant a priori les mêmes symptômes qu'une intoxication alimentaire, à savoir des vomissements et une diarrhée, et qui a provoqué le décès de 02 personnes dans la ville d'Aïn Bessem, à Bouira, ou il s’agit d’une simple intoxication alimentaire.
Certaines sources parlent d’une vingtaine de cas atteints hospitalisés pour intoxication alimentaire.
D'après des témoignages des membres de la famille, tous les malades hospitalisés présentaient les mêmes symptômes, vomissements et diarrhées.