mardi, 17 juillet 2018

Par : I.Lyes

«C’est inadmissible et inconcevable ! Comment peut-on attendre depuis l’indépendance sans qu’on nous régularise nos modestes habitations par des actes de propriété, nous permettant de jouir complètement de nos biens immobiliers,» se sont écriés, avec dépit et désappointement, des habitants de la commune de Chéhairia, dépendant de la commune d’Aïn El Bia, dans la daïra de Béthioua. Des représentants de cette frange de contestataires ont précisé que certaines de ces vieilles bâtisses ont été construites par leurs parents et grands-parents durant l’ère coloniale et demeurent marquées par les aléas des années, alors que d’autres, plus ou moins robustes, ont été bâties après l’indépendance et restent toujours sans aucun document officiel, permettant aux propriétaires de procéder selon la loi, à des démolitions, des modifications, des extensions ou même à leur vente dans des conditions légales. Les protestataires en question ajoutent que sans ces actes de propriété, la loi refuse catégoriquement la délivrance d’un registre de commerce pour une catégorie de propriétaires, voulant activer dans le commerce après avoir transformé leurs habitations en locaux de négoce, ou même pour l’obtention d’un permis de construire, ou de démolition. En conclusion, «les sans-papiers» interpellent les pouvoirs publics à intervenir pour trouver une solution, leur permettant de jouir pleinement de leurs biens immobiliers, en précisant que des cas semblables existent dans d’autres localités dépendant de la daïra de Béthioua à l’instar de Djeffafla, Hssasna, Granine, El-Araba,El-Hadjajma et El Ayayda.

Par : Belmadani Hamza

Pas moins de 21 panneaux publicitaires ont été démantelés avant-hier, à Es-Seddikia et Canastel, a-t-on appris hier, auprès de l’APC d’Oran.
En effet, cette opération de démantèlement a touché selon la commune des panneaux publicitaires non réglementés.
A cette campagne ont pris par également les directeurs et les délégués d’El Seddikia et El Menzah.
Dans ce cadre, 12 panneaux ont été démantelés à Es-Seddikia et 09 autres à El Menzah «Canastel». Des dizaines d’autres petits panneaux qui présentaient un danger pour les piétons, et qui ne répondaient pas aux critères, ont connu le même sort.
De plus, ces enseignes publicitaires ont été déposées anarchiquement, du coup, le démantèlement était inévitable.
Notons que cette opération, selon la commune se poursuivra, pour cibler toutes les délégations communales, afin de démanteler tous les panneaux illégalement installés. Selon le maire Noureddine Boukhatem : «Dorénavant on ne tolérera aucun dépassement, seuls les panneaux réglementaires qui répondent aux normes requis, seront autorisés.»
Notons que les plus hautes autorités du pays imposent aux collectivités locales une meilleure gestion plus rigoureuse de la trésorerie des APC. La commune d’Oran, a cet avantage indéniable d’une activité économique assez intense, son tissu urbain est propice à un affichage publicitaire moderne et varié. Le paysage urbanistique d’Oran offre aux éventuels annonceurs, un espace favorable à cet impact tant recherché par les publicitaires dans tout spot de réclame. Ainsi, la publicité représente, à divers points, un phénomène urbain considérable et la ville d’Oran se prête parfaitement à proposer un paysage recherché par les annonceurs, notamment avec outre son activité économique et sa société de consommation, les supports divers et variés entre panneaux, abribus, colonnes publicité lumineuse, tramway, bus et autres moyens. Pour rappel, des dispositions avaient été prises dans le passé, pour renflouer les caisses, et pour une meilleure exploitation des biens productifs, en mettant, ou en tentant de mettre un terme à l'anarchie qui régissait la gestion des panneaux publicitaires. Ces dispositions, prises après la mise en place d’un nouveau cahier de charges, en premier lieu avec le découpage des sites d'implantation des panneaux en zones, en précisant les spécificités de chaque zone et l'impact du site.
Tous les secteurs urbains avaient été instruits pour le recensement de tous les sites d'affichage. Il est à noter qu’une réunion de l’exécutif communal a été tenue récemment.
Les subventions des équipes et associations sportives étaient à l’ordre du jour, ainsi que l’hygiène et la préservation de l’environnement avec le lancement prochaine d’opération de nettoyage à travers les différentes délégations communales, afin d’éradiquer les points noirs.

R.O.

Alors que l’été bat son plein, la wilaya d’Oran vit au rythme de la saison estivale, avec des visiteurs qui viennent des quatre coins de l’Algérie et de l’étranger pour profiter de leurs vacances, et passer de bons moments à Oran. Une destination où il fait bon de voyager, avec ses plages, ses sites historiques et culturels dont elle est riche. C’est dans cet esprit que nous avons été accueillis par le Directeur du Tourisme et de l’Artisanat Belabess Kaim, qui a bien voulu répondre à nos questions.

Cap Ouest : Pour commencer, on a appris que l’inauguration officielle de la saison estivale a été reportée, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Belabess Kaim Benamar : La saison estivale a commencé à partir du 1er juin de cette année, avec l’installation des services de la gendarmerie, de la police et des pompiers au niveau des plages. Par la suite, la visite de Monsieur le ministre qui était prévue pour l’inauguration officielle a été reportée. On a alors organisé une petite ouverture, à partir de la daïra d’Arzew, pour donner le coup d’envoi de la saison estivale 2018. Toutefois, une prochaine visite du ministre est prévue pour la mi-août, on organisera alors probablement la clôture.

C.O : En ce qui concerne les animations et les différents programmes dédiés aux estivants, est-ce qu’il y a du nouveau pour cette saison ?
B.K.B : Oui bien sûr, on commence par l’animation, donc on a élaboré un programme d’animation en collaboration avec la Direction de la Jeunesse et des Sports et la Direction de la Culture, avec plein d’animations, de la culture, et tout ce qui est expositions artisanales au niveau des plages, comme la plage des Andalouses, Mers El Kebir, Mers El Hadjaj, le Jardin méditerranéen et d’autres sites encore. Et au centre-ville, au niveau de la Chambre d’Artisanat. On a également organisé, en collaboration avec le chef de la daïra d’Aïn El Turck et une entreprise de production au niveau de la Plage des Andalouses, un programme d’animation pour les évènements culturels, sportifs, et artisanaux qu’on a appelé «les fêtes de la saison estivale.»

C.O : Concernant la nouvelle Ecole d’Hôtellerie, quelles seront les nouvelles spécialités qui sont proposées ?
L’Etablissement Supérieure de l’Hôtellerie et Restauration Algérie (ESHRA) sera réceptionné le 31 juillet de cette année. Il s’agit de la deuxième grande Ecole dans son genre en Algérie, après celle d’Aïn Bénian à Alger, et c’est une Ecole qui offre une formation de qualité internationale autour des métiers de l’accueil et de l’hôtellerie. L’ESHRA propose alors, des diplômes de licence, master et doctorat en gestion touristique et gestion hôtelière, avec 200 postes pédagogiques qui seront assurés par l’Etablissement. Il faut savoir que la wilaya d’Oran connaît une dynamique en matière d’investissement touristique, avec 174 projets touristiques qui sont en cours de réalisation. Ces projets seront achevés et réceptionnés avant 2021.

C.O : Et pour les projets du secteur en cours de réalisation ?
B.K.B : Plusieurs projets ont déjà été inaugurés parmi lesquels 07 hôtels ont été réceptionnés, lors du 1er trimestre 2018 et 14 projets seront réceptionnés à leur tour à la fin de cetteannée. Sans oublier le parc hôtelier déjà existant qui compte 168 hôtels en exploitation. C’est pour cela, que l’ESHRA s’inscrit directement dans cette optique de développement touristique, où les besoins en personnel formé, avec un état d’esprit orienté vers le client et des connaissances des meilleures pratiques internationales seront donc importants pour les années à venir.
Est-ce que des formations pour des guides touristiques sont prévues par la Direction du Tourisme et de l’Artisanat ?
Concernant les guides touristiques, on est en train d’élaborer un projet deformation pour les guides touristiques, qu’ils soient guides au niveau local, régional ou national. Un travail avec les wilayas de la région- ouest est en train de se faire. On a contacté le plus grand nombre d’associations, agissant dans différents domaines, dont le tourisme, l’environnement et l’artisanat, avec lesquels on a réussi à créer une base de données, qui nous sera utile pour le lancement de la formation dédiée aux guides touristiques. Ces derniers ont déjà été présélectionnés, ce sont des membres des associations déjà contactées.

C.O : Sur quels critères ce choix a été fait ?
B.K.B : Ce choix est surtout dû au fait, que ces personnes ont le profil correspondant, car ils ont déjà des connaissances en matière de patrimoine, environnement et autres, en plus du fait qu’ils font partie de la société civile, donc ils seront assez proches des autres citoyens. Cette formation qui est organisée, en collaboration avec le Centre National pour la Formation Continue (FNAC) sera lancée au mois d’octobre 2018. D’autre part, on a aussi prévu des formations en langues étrangères pour notre personnel. Ce plan de formation est élaboré entre notre Direction et l’Université des Langues Etrangères (ILE), afin de former les administrateurs et le personnel de la Direction du Tourisme et de l’Artisanat.

C.O : Est que la ville d’Oran a son Office de Tourisme ? Et est-il accessible aux visiteurs de la ville ?
B.K.B : L’Office de Tourisme de la wilaya d’Oran existe. Il est situé à la rue Mohamed Khemisti, mais on est en train de finir les dernières retouches avec les équipements, suite à l’opération de réhabilitation et de rénovationqu’on a réalisée sur le site. Il sera à nouveau ouvert, dans un délai de 02 mois, ou 02 mois et demi au maximum, pour accueillir et orienter les touristes. Il sera donc, le siège officiel de l’Office de Tourisme et la vitrine touristique de la wilaya d’Oran, mais il sera également un espace ouvert pour les associations touristiques et artisanales.

C.O : Le site de «Santa Cruz » fait partie des endroits les plus visités à Oran, y-t-il des commodités prévues pour les visiteurs du site ?
B.K.B : D’abord il faut savoir que les travaux d’aménagement qui sont achevés depuis plus de 06 mois, de la piste menant vers les sites de «Santa Cruz », « Notre Dame du Salut »et jusqu’en haut de la montagne du Murdjadjo, ont permis un meilleur accès au site. Mais notre vision est de maintenir l’espace tel qu’il est autour du « Santa Cruz », car des aménagements à cet endroit-là sont impossibles. Par contre, on a prévu des aménagements au niveau du plateau de Sidi Abdelkader pour doter le site des commodités nécessaires aux visiteurs, entre autre des restaurants, des cafétérias, des installations sportives, des espaces de jeux…etc.

C.O : Est-ce-que le Direction du Tourisme et de l’Artisanat a prévu de créer des circuits touristiques aux visiteurs de la wilaya ?
B.K.B : En effet, un projet de la création de circuits touristiques spécialisés est en cours de réalisation. On a réalisé le guide touristique, et la monographie touristique de la wilaya d’Oran, on a réalisé la carte touristique de la wilaya d’Oran, et nous avons un futur projet pour la réalisation du tracé d'une carte, regroupant différents circuits touristiques, englobant à leur tour des sites culturels, historiques, urbanistiques, forestiers ou balnéaires…etc.
Il s’agit de circuits spécialisés. Il y aura par exemple le circuit mer qui concerne les visites vers les îles Habibas et les îles Planes, le circuit balnéaire qui va toucher les différentes stations balnéaires de la wilaya, le circuit urbanistique pour le centre-ville, et le circuit vert qui touchera les forêts.

C.O : Quels sont les sites concernés ?
B.KB : Différents sites seront concernés par ces circuits à savoir : les ruines de Portus Magnus, la mosquée « Abdelhamid Ibn Badis», la gare d’Oran, les bains turcs, le Palais du Bey…etc.
On est aussi en train d’élaborer, en collaboration avec la Direction des Transports, le projet des lignes touristiques avec des bus adaptés à cet effet. Malheureusement, ce projet qui devait être lancé au mois de juin dernier a pris du retard, à cause de certains investisseurs, mais il est toujours en cours, et il sera lancé incessamment, à l’instar du projet du bateau restaurant, dont va bénéficier la wilaya d’Oran, et qui sera d’ailleurs, ouvert aux clients toute l’année.

C.O : Un dernier mot pour parler du tourisme et de son avenir dans la wilaya d’Oran
B.K.B : La clé de réussite qui fera décoller le secteur du Tourisme, reste le facteur humain, il faudra tout baser sur les ressources humaines, d’où la nécessité de former un personnel compétent dans le domaine du tourisme.
Mais également, l’implication et la sensibilisation des citoyens sur l’importance du tourisme qui contribue grandement à créer des emplois directs et indirects.

Par : Hafida B.

Considérée comme une cité modèle en matière de collecte et de tri des déchets ménagers, la résidence El Ryad cache une autre facette hideuse mais aussi, bafouant l’engagement pris par les gestionnaires de cette résidence avec le R20 MED. En fait, une convention de partenariat a été signée entre la Direction de la société de gestion immobilière de la résidence El Ryad « GERYAD » et le R20 MED en date du 06 février 2016. La convention porte sur le développement d’actions pour la réussite de l’opération de tri sélectif des déchets ménagers, initiée tout bonnement par le réfractaire GERYAD.
Dans le cadre de cette convention, une formation du personnel polyvalent d’entretien a été organisée au sein de la résidence, en collaboration avec l’équipe du R20 MED.
Cependant, ces mêmes agents formés pour le tri sélectif ont eu pour orientation de transporter les déchets ménagers que les résidents ont pris le soin de trier, vers la décharge sauvage de la cité. Une décharge qui se trouve dans la partie encore en chantier, non loin des immeubles. Dans cette décharge, nous avons découvert du pain, des cartons, des bouteilles en plastique et en verre et autres déchets. Nous avons appris sur place que : «les déchets, que les agents de nettoiement de la commune n’évacuent pas, car leurs camions n’étant pas équipés pour, sont évacués par les agents de nettoiement de GERYAD vers la décharge de la cité.»
Chaque jour après le passage des éboueurs de la commune de Bir El Djir, le tracteur de GERYAD passe par les locaux à ordures dont dispose chaque ilot, pour que les ordures restantes censées avoir été triées pour aller en recyclage, puisque telle est la finalité de cette opération sont jetées au niveau de la décharge sauvage pour être ensuite remblayées.
Et pourtant, la directrice de GERYAD avait déclaré que : « sa fierté est le tri sélectif qui a atteint un taux de réussite au niveau de la résidence, allant de 60% à 70%..»
Oui, le tri sélectif est réussi grâce au civisme des résidents qui mettent chaque type d’ordures dans le bac qui lui est réservé, les déchets organiques dans leur bac, le plastique dans un autre, idem pour les cartons les restes de pain et même les bouteilles et déchets de verre, de même pout l’huile usagée. Et dire que GERYAD se permet de noter les résidents sur le tri sélectif. GERYAD se donne le droit de juger chaque îlot, en disant que celui-là est bon, celui-ci moins bon et l’autre est mauvais, en le mettant dans une case rouge. Or, en constatant que GERYAD a cassé la chaîne du tri sélectif, en remblayant les ordures ménagères collectées par ses agents, porte atteinte ainsi à l’environnement.
Les résidents qui se plaignent de l’invasion des moustiques, peuvent maintenant se permettent de noter à leur tour cette société de gestion immobilière.
Les services de la wilaya qui se sont lancés dans la lutte contre la prolifération des décharges sauvages devront faire un tour à la résidence El Ryad, il s’agit d’une atteinte à l’environnement et du bien-être des citoyens.

R.O

A l’ère, où l’on vit actuellement, la cause environnementale est devenue une priorité, elle est prise au sérieux dans divers pays du monde. A travers Oran, la wilaya pilote, l’Algérie à rejoint, un peu tardivement, la course des pays soucieux de la valorisation de leurs déchets. Mais où en est aujourd’hui l’Algérie avec le tri sélectif ?
Pour les spécialistes dans le domaine, le parcours pour une meilleure valorisation des déchets en Algérie est long, il y a encore du chemin à parcourir pour l’optimisation des déchets et l’instauration de la culture du tri sélectif au sein de la population. Certes, des projets visant à préserver l’environnement sous tous ses aspects sont en cours, mais faut-il encore miser que sur ces derniers, s’il n’y a pas l’implication de la part de tous les citoyens, ainsi que de tous les acteurs locaux (les Directions de l’Environnement, Assemblées Populaires Communales, comités de quartier ou associations, ainsi que les entreprises de collecte et de récupération) ?
Economiquement parlant, la récupération et la valorisation des déchets, après avoir longtemps été un aspect purement environnemental, sont devenues des activités économiques très rentables sur le plan financier, dont le marché est très prometteur en Algérie, malheureusement, ce processus peine à se développer au niveau local. Le tri sélectif reste assez confiné et les décharges sauvages pullulent un peu partout, à l’intérieur même des villes. La création de l’Agence Nationale des Déchets (AND) en 2002, reste un pas positif, qui entre dans le cadre des efforts, visant à protéger l’environnement et la santé publique. Placée sous la tutelle du ministère de l’Environnement et des Energies Renouvelable, l’AND est chargée d’informer et de vulgariser les techniques de tri, de collecte, de transport, de traitement, de valorisation et d’élimination des déchets.
Des cas plus concrets ont pu être observés à travers des actions au niveau des wilayas pilotes, à Oran en particulier, et dans divers segments de l’économie verte, avec la création de plusieurs centres de tris à l’instar du centre de tri d’El Hamri (Epic CET Oran).
Par ailleurs, la wilaya d’Oran envisage d’accueillir et dans le cadre d’un partenariat franco-algérien, la plus grande station de tri et de recyclage des déchets ménagers. Ces derniers seront transformés en engrais biologique destinés à l’exportation à long terme. Ce nouveau centre de tri, dont la durée des travaux a été estimée à 18 mois, aura la capacité de traiter quotidiennement 240 tonnes de déchets ménagers. Ce qui va permettre à la wilaya d’Oran de se débarrasser de 1.600 tonnes de déchets produits quotidiennement.
D’autre part, l’installation du pôle pour la Méditerranée (R20 MED) en 2013 à Oran, dans le cadre d’un accord de partenariat entre le gouvernement algérien représenté par le ministère chargé de l’Environnement et l’ONG « R20 », reste un acquis pour la wilaya d’Oran en matière de protection de l’environnement, mais aussi en matière d’instauration de la culture du tri sélectif. Cette dernière figure parmi les actions phares concrétisées par cette organisation, qui vise à mettre en œuvre, la création d’une unité pilote de production de compost, et la mise en place d’un Pôle de promotion de l’éco-construction, en plus du tri sélectif à la source des déchets ménagers. Mais sur le terrain, beaucoup reste à faire, pour que ce projet soit une parfaite réussite pour nos responsables, qui veulent rattraper le retard et se ressaisir après les nombreux couacs commis.