lundi, 20 août 2018

Par : Belmadani Hamza

Les Oranais sont nombreux à préparer leur escapade d’été, de préférence au bord de la mer. 
Chacun choisit sa destination, en fonction de son budget. Houari père de famille a affirmé qu’il choisira comme chaque année, les plages d’Aïn El Turck pour passer les vacances, malgré la cherté du prix de la location. «L’année dernière j’ai passé mes vacances à la plage Les Dunes, c’est une plage calme et familiale, cette année je songe à louer un appartement dans l’une des plages d’Aïn El Turck,» nous dira-t-il. 
Rachid, père de 03 enfants, comme chaque année, a préparé à l’avance son départ en vacances, au bord de la mer avec sa petite famille, pour ne pas être pris de court par des offres hors de portée de son budget.
«L’année dernière, on a passé une semaine de vacances à Ain Témouchent, ça nous a coûté 40.000 DA. Cette année, j’ai loué un petit appartement à Béjaia pour 6.000 DA la nuit, on va rester une semaine. 
Les enfants vont à l’école toute l’année, ils ont besoin d’un petit changement en été. Chaque année, je m’y prends à l’avance pour avoir des prix intéressants,» explique Rachid. 
De son côté, Yacine a opté, comme beaucoup d’Algériens, pour des vacances en Tunisie, une destination agréable et pas chère, estime-t-il. 
«Cette année, j’ai réussi à mettre de côté 30.000 DA, ma femme aussi a économisé la même somme d’argent, on ira en Tunisie pour un séjour d’une semaine,» déclare Yacine, qui regrette toutefois, «le manque d’offres pour des vacances d’été sur nos côtes,» une façon, peut-être, de dire qu’il aurait souhaité passer ses vacances en Algérie. 
D’autres, qui ont plus de moyens, programment leurs vacances en Europe, ou en Asie, où plusieurs offres sont présentées par des agences de voyages, Turquie, Indonésie, Dubaï, chacun fixe son choix selon son budget. 
Notons que dans les prochains jours, des milliers d’estivants venus de plusieurs wilayas du pays, ainsi que les Algériens issus de la communauté établie à l’étranger débarqueront sur les plages d’Aïn El Turck, et devant l’insuffisance des lits au niveau des hôtels et des complexes touristiques toujours complets en cette période de l’année. 
Le séjour chez le particulier est en train de prendre de nouvelles dimensions à Aïn El Turck, El Ançor et Bousfer. 
En effet, des dizaines de citoyens mettent leurs appartements, ou maisons en location à des prix variés selon les commodités et la distance entre la maison et la plage. Cette démarche a trouvé un engouement auprès des estivants, lors de la saison estivale, surtout ceux qui se sont déplacés en famille. 
Selon un habitant de la localité d’Aïn El Turck, le séjour chez le particulier est : «une source de revenu pendant la saison estivale, est en voie de connaître de plus en plus de réussite dans plusieurs quartiers de la commune balnéaire comme à St-Germain.» 
Il est à noter également que de plus en plus de citoyens aménagent des petits studios pour les louer pendant l’été jusqu'à 7.000DA la journée, comme Aïn El Türck est devenue une destination privilégiée des estivants, surtout pendant ce mois de juillet, ces derniers sont attirés par les plages et l’ambiance qui règne dans cette localité. Malgré le tarif de location de plus en plus élevé à cause de l’augmentation de la demande, il faut compter jusqu'à 12.000 dinars par jour, pour une maison louée, non loin de la plage.

Par : Belmadani Hamza

Les internautes ont divergé hier, sur les réseaux sociaux, après la peinture d’une partie de la muraille de la rue Mouloud Feraoun, alors qu’une partie des internautes a salué ces travaux qui donneront un nouveau visage à cette muraille qui se trouvé dans un état hideux.
Une autre partie a dénoncé ces travaux d’embellissement, affirmant que la pierre taillée ne doit pas être peinte avec une peinture ordinaire, l’association Bel Horizon s’est interrogée dans ce cadre. «La muraille de la rue Mouloud Feraoun, menant de la Wilaya à la gare est en train d'être peinte. Pour quelles raisons? Pour l'esthétique? Si c'est le cas, y-a-t-il plus esthétique que la pierre? Même s'il s'agit de moellons, c'est de loin, plus beau que cette peinture. Et cette ligne rouge? » S’interroge l’association.

Par : Belmadani Hamza

Evoquée par « Cap Ouest» dans l’édition d’hier, la construction illicite à la plage Cap Rousseau, a été aussitôt stoppée.
En effet, les services de la commune de Bir El Djir sont intervenus hier, suite à une instruction du maire M. Guenfoud Mohamed El Amine, pour mettre fin à la réalisation.«Cette intervention est venue suite à une information, faisant état de la réalisation de la construction d’une bâtisse sans permis de construire au moment de l’Aïd El Fitr,» expliquent des sources de la commune. Il reste à savoir qui a oséréaliser cette construction dans cet endroit naturel, au moment de l’Aïd ? Ladémolition de cette construction démontre encore une fois la vigilance des citoyens qui signalent périodiquement les dépassements contre la nature et l’environnement à Oran, les autorités locales réagissent quelques temps après, pour mettre fin à ces dépassements.»
Pour rappel, des photos montrant les matériaux de construction à deux mètres de la Plage de Cap Rousseau à Kristel (daïra de Gdyel) ont été largement partagées avant-hier, sur les réseaux sociaux. Les prises confirment qu’un début de squat illicite est annoncé du côté de cette plage féérique. Une plate-forme en bêton a été réalisée sur place et des dizaines de briques ont été entassées. Cette plage qui compte parmi les rares encore vierges à Oran, vient de subir selon plusieurs internautes soucieux de la protection de l’environnement, un véritable «dépassement et une atteinte écologique qui demandent l’intervention en urgence des autorités locales, à leur tête le wali d’Oran.»

Par : RedouaneBoualia

La violence gratuite a encore sévi avant-hier samedi, au niveau de Coralès- Plage sur la Corniche oranaise, un homme tranquillement attablé face à la mer a été pris à partie par un groupe d’individus venus lui réclamer 1.200 dinars comme paiement de la place, face à son refus, il recevra plusieurs coups de couteau, pour être délesté par la suite de ses objets personnels et de son argent. A un moment, où le discours officiel des plus hautes autorités de l’Etat reprennent le tempo sur la gratuité de l’accès aux plages et la sécurisation des estivants.
Venu passer un moment de détente au deuxième jour de l’Aïd, un fonctionnaire au niveau du port d’Oran, se retrouve aux services des urgences, il a été très gravement blessé par les gardiens autoproclamés des plages qui imposent leur diktat aux familles, sans se soucier le moindre du monde des lois de la République et des recommandations des autorités locales et nationales, auxquelles le citoyen n’y croit plus, d’ailleurs ce que vient de confirmer l’agression sauvage perpétrée avant-hier, en plein public sur la côte oranaise. A signaler que la victime n’a rien demandé à personne, elle était munie de sa table et de ses chaises, pensant passer quelques heures de repos. Que faut-il de plus aux autorités pour prendre réellement et efficacement en charge le problème de la gratuité et la sécurisation des plages !? Un homme se débat entre la vie et la mort et son pronostic vital est sérieusement engagé, selon l’équipe médicale qui l’a pris en charge.
Il y a de quoi être septique quant aux recommandations de sécurisation des plages prônées par les officiels. Et pour cause. Chaque année, c’est le même scénario qui se renouvelle, des groupes d’individus s’érigent en maître du domaine public pour asseoir leur autorité sur les estivants, en leur imposant de payer rubis sur ongle, accès au parking, puis accès à la plage et pour couronner le tout, ils vous louent obligatoirement, chaises et table entre 1.200 et 1.600 voire 2.000 dinars.
Quel utilité de la présence de gendarmes et d’éléments de la Protection civile, si de telles situations sont vécues amèrement par de simples estivants et leurs enfants qui ne demandent qu’à passer un petit moment en bord de mer, qui jusqu’à preuve du contraire, fait toujours partie du domaine public ?

Par :Allal Bekkaï

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée Nationale Populaire ont déjoué le 14 juin 2018 lors, d’opérations distinctes menées à Souk-Ahras, Tébessa et El-Taref, des tentatives de contrebande d’une quantité de carburant, s’élevant à 15.229 litres.
Par ailleurs, des éléments de la Gendarmerie Nationale et des Gardes-frontières ont saisi à Tlemcen, 122 Kg de kif traité, alors qu’ils ont saisi quinze (15) quintaux de cuivre à Oran.
A Tlemcen, 29 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été interceptés.