lundi, 20 août 2018

Le coup d’envoi des «Journées du rire 2018 », organisées cette année en hommage au défunt comédien Mohamed Djedid dit «Houari Boudaou», a été donné, samedi soir au Théâtre de Verdure «HasniChekroun » d’Oran, en présence d’un public nombreux et appréciateur. Plusieurs comédiens se sont relayés sur la scène du Théâtre de Verdure pour divertir un public très friand d’humour et de spectacles comiques, dont Hazim-Mustapha-Hamid du célèbre trio "Bila Houdoud", ainsi que Haroudi, "Kouider", Zaza, le groupe Chourouk, Mohamed Bessam, Hamid Achouri et ZouaouiCharef.
Durant la soirée, chaque comédien a saisi l’occasion pour dire quelques mots en hommage à feu Mohamed Djedid qui a collaboré, dans ses sketchs avec la plupart d’entre eux. Le public a été très vite en phase avec les différents comédiens, même si les sketchs présentés n’ont guère dépassé les 15 minutes chacun. Les artistes ont été très acclamés par le public qui demandait davantage des artistes.
La seconde soirée de ces journées du rire 2018, qui s’étalent sur 02 jours, durant laquelle la famille du défunt comédien Houari Boudaou sera honorée, promet d’être encore plus attrayante avec la participation d’un plus grand nombre d’artistes, notamment Hindou, Houari Ftita, Khassani Abed, le Groupe Sigavec Alilou, les frères Nekaa, SofianeHamacha, Imed, Lazreg, Bicha, ainsi que Atika, KouiderMousakh, Bakhta, Bariguou et Abdelkader Amjad que le public oranais connaît bien et apprécie.
Plusieurs élus locaux de l’APC et de l’APW d’Oran seront en effet, présents lors de la clôture de ces journées qui, pour rappel, sont organisées par la Régie des Manifestations Culturelles de la Ville d’Oran dans le cadre du programme d’animations culturelles de la saison estivale 2018.
Par ailleurs, la musique était également présente en cette première soirée avec la participation de 03 artistes, en l’occurrence Abdelkader Khaldi, Saber Houari et Cheb El-Hebri, accompagnés d’un orchestre dirigés par Kouider Berkane.
Mohamed Djedid, est décédé le 15 avril dernier, à l’âge de 55 ans, des suites d’une longue maladie. Il était célèbre pour avoir participé dans les séries comiques "Thoulathi Al Amjad" et "Bila Houdoud".
Il a par la suite joué dans plusieurs autres séries télévisées interprétant les premiers rôles.
Le dernier en date était "Boudaou" dans la série diffusée durant le mois de ramadhan 2017.

Par : I.Lyes

La cité Zabana, jadis, fierté de la ville, un joyau architectural et un ensemble urbain unique en son genre du fait de ses spacieuses artères verdoyantes, de ses beaux immeubles sculpturaux et imposants, de ses aires de jeu pour enfants très accueillantes et distrayantes et, surtout, de l’entretien hygiénique très régulier des immeubles par les femmes de ménage dépendant des services de l’OPGI. Actuellement cette cité a perdu énormément de son lustre pour devenir, tout simplement, une cité quelconque à la limite de la « gourbisation ».Non seulement que certains citoyens peu enclins au civisme et nullement prédisposés à vivre décemment en collectivité ont énormément contribué à faire de ce havre de paix une vraie catastrophe urbaine, voilà que les institutions de l’Etat à l’image d’Algérie Télécom, Seor et autre Sonelgaz ou autres entreprises particulières ont été souvent mises de la partie en laissant, après la fin de leurs multiples chantiers, de vrais gouffres et autres cavités sur les chaussées. Leur seul objectif était d’accomplir leur mission sans se soucier du champ de guerre laissé derrière eux au grand dam du voisinage. La commune d’Arzew, pour sa part, n’est pas tout à fait hors de cause de cet amer constat puisqu’elle a tenu à laisser, elle aussi, son « empreinte » sur ce décor enlaidi et déformé par l’absence de bons sens et des effets néfastes de certains résidents. L’indifférence, le laxisme et la nonchalance des structures de l’Etat qui, normalement, doivent veiller à présenter une prestation de service de premier ordre au profit de l’intérêt public aboutissant au confort du citoyen et à l’image de marque de la ville, ont énormément contribué à cette désastreuse situation. Parmi ces tares et défaillances dont « s’enorgueilli », entre autres, la cité Zabana sont ses trottoirs défoncés et sa chaussée dévastée, surtout à l’entrée de la cité. En effet, tous les riverains étaient enchantés de constater que la mairie de la ville (mandat précédent) a, enfin, émis un écho favorables à leurs nombreuses sollicitations et doléances pour retaper et paver les bordures de l’artère principale de la cité notamment à son début vers l’entrée du quartier. Seulement, ce ravissement du voisinage et de tous les habitants en général était, hélas, de courte durée à leur grand étonnement. En effet, le chantier de pavage en question s’est arrêté il y a de cela presque deux années sans qu’aucune explication convaincante ne fût donnée par la commune à cette époque. Lors de l’arrêt subit de cette opération de pavage nous avions sollicité des explications à certains élus qui nous ont confirmé que le chantier allait reprendre dans un délai très proche. Il y a presque deux années de l’annonce de cette confirmation et rien n’a été repris. Même certains élus de la nouvelle équipe de l’exécutif local ont confirmé la même version que les choses allaient être prise en mains prochainement sans préciser le délai d’exécution. Le plus grave est le fait que les trottoirs des chaussées devant être dallées ultérieurement ont été défoncés et laissés dans un état de dévastation et de ruine donnant un aperçu de plus à l’état de désolation qui caractérise cette cité, joyau de l’urbanisme moderne. Durant les dernières chutes de pluie, nous avons été témoins d’une piteuse scène où de petits élèves sortis de l’école voisine, voulant regagner leurs domiciles, trouvaient des difficultés à se frayer un passage sur la chaussée défoncée ou sauter les cavités pleines d’eau des trottoirs enlevés par les pelles mécaniques. Il a fallu l’intervention de jeunes gens pour leur faciliter cette tache très ardue pour leur jeune âge. Les nuages de poussière, les eaux stagnantes et la bourbe engendrés par ces fosses lors des jours de pluie rendant la circulation très contraignante restent toujours les aléas de cette tragédie sans fin. Le nouveau maire de la ville, fraichement installé, est interpellé à effacer cette énorme et disgracieuse verruequi enlaidit sur le visage de cette belle cité.

Par : Z.M.

«Il faut une décision politique ferme, pour remettre le débat sur l’application de la peine capitale, notamment pour les crimes commis sur les enfants. De nombreux Etats, l’applique et ne s’en cachent pas.» Dira un juriste de formation, suite au drame qui a mis en émoi ce dimanche matin toute la population pas seulement oranaise, mais à travers tout le pays.
Relatant la disparition de la jeune Ikram non retrouvée à ce jour à Tiaret, le même juriste reviendra sur les cas de crimes commis sur les enfants qui reviennent chaque année et qui sont survenus dans toutes les wilayas du pays. Alors, le crime crapuleux commis contre la jeune Salsabil, relacera-t-il le débat sur l’application de la peine de mort en Algérie ? Pour l’heure, aucun signe ne semble aller dans ce sens, connaissant les débats biaisés même pour des causes qui concernent toute une population.


Par : Z.M.

«Le phénomène des enlèvements et les crimes sur enfants se succèdent mais les causes ne sont toujours pas traitées,» tels sont les propos de M. Abderahmane Araar, de la cellule « Nada» pour la Protection de l’Enfant.
Nous assistons depuis des années aux mêmes drames sans pour autant leur en trouver en profondeur les causes qui ont mené et poussé à ces crimes d’une rare atrocité. Le représentant de la cellule Nada, met en cause de multiples raisons à ces crimes, comme la consommation de drogues et psychotropes, les comportements agressifs qui, pour un oui, ou pour un non, de violentes altercations surviennent et bien d’autres causes qui ne sont toujours pas prises en considérations par des études sérieuses et surtout des réponses, afin de mettre un terme, une bonne fois pour toutes à toutes ces atrocités, qui gangrènent notre société.

Par : J.M.

En 2016, l’ex-chef de Sûreté de wilaya d’Oran, a donné le coup d’envoi du numéro vert "104" concernant la disparition et l'enlèvement d'enfants, le but de cette ligne est de renforcer le plan national "Alerte rapt-disparition d'enfants".
Cette initiative est censée conjuguer les efforts de tous les partenaires, en vue de consacrer la culture de dénonciation dans la société et exploiter le numéro vert "104" comme support contribuant avec efficacité dans la sécurité et la protection des enfants et des couches vulnérables contre tous les dangers même survenant de leur proche environnement. Les citoyens peuvent recourir au 104 au moment de la découverte d'un fait de disparition, en vue d’alerter le Parquet qui donnera à son tour, les instructions nécessaires, entamera les procédures judiciaires, avisera les services concernés et créera une cellule de crise pour suivre les événements et collecter les informations afin de faciliter et accélérer les recherches.
Cette opération est dirigée par le procureur de la République, qui a la prérogative d’informer les médias pour éviter tout alarmisme. Le numéro vert fonctionne à longueur de journée et des agents qualifiés sont mobilisés pour recevoir les appels téléphoniques et les orienter vers les services concernés, de plus, ce numéro est destiné à protéger les couches vulnérables ? dont les personnes âgées et les handicapés en cas de danger qui touche leur sécurité physique ou morale.
S’agissant du kidnapping d'enfants, les services de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) ont traité, de 2003 à 2016, 21 cas d’enlèvement dont 06 enfants ont été sauvés et autres, les auteurs ont été arrêtés.