mercredi, 21 février 2018

Par : M.H.

Lors de notre visite du laboratoire du Club Scientifique des Etudiants, les invités, comme tous les étudiants, avaient bénéficié d’une explication et une présentation des prototypes, réalisés par les étudiants de ce club de l’Ecole Supérieure en Genie Electrique et Energétique d’Oran.
L’encadreur avait fourni beaucoup d’explications pour les invités qui ont d’ailleurs, applaudi les initiatives et les encouragements du directeur de l’Ecole Supérieure en Génie Electrique et Energétique. A leur première année, ils sont arrivés à faire valoir leurs capacités.
Selon l’encadreur et le chef du Laboratoire, le club comprend une douzaine d’équipes qui travaillent sur des prototypes. Chaque équipe comprend jusqu’à 05 étudiants qui avancent dans leur réalisation.
Parmi les réalisations en voie d’achèvement, 03 prototypes ont été présentés aux invités, dont la réalisation d’une voiture d’enfant téléguidée avec une rotation de 360° , un petit robot pouvant transporter un objet et le déplacer sur un angle de 180° et enfin un afficheur électronique.

Par : Belmadani Hamza

Le wali d’Oran M. Mouloud Cherifi, en marge des festivités de la journée nationale du Chahid a procédé à l’ouverture de la clinique d’endocrinologie et de diabétologie rebaptisée au nom de l’ami de la révolution nationale le docteur Jean-Marie Larribère. Selon un membre de l’Association Féministe pour l’Epanouissement de la Personne et l’Exercice de la Citoyenneté (AFEPEC). Pendant que ses filles Aline, Pauline, Suzanne et Lucette étaient traquées ou emprisonnées par le colonisateur pour leur engagement en faveur de l’indépendance, le docteur Jean-Marie Larribère, gynécologue et propriétaire de la clinique, dont il a fait don aux services de santé algériens, était connu par tous les Oranais en tant que militant progressiste qui soignait les Algériens les plus démunis. Après avoir été arrêté par les parachutistes français, pour avoir essayé de rejoindre l’ALN en tant que médecin, il ne cessait d’organiser des réseaux clandestins où beaucoup de jeunes Oranais activaient, malgré les menaces de mort proférées à son encontre et la destruction de sa clinique par les ultras de l’OAS. Après l’indépendance, il revient à Oran, où il a dirigé le service de la maternité du CHUO. 
Notons que l’ouverture de la clinique a été faite en présence du P/APW, le maire d’Oran, le directeur de la Santé de wilaya, ainsi que le directeur du CHUO et le cadre médical de cet établissement hospitalier. Des travaux d’aménagement ont été entamés il y a un an dans cette clinique, pour améliorer la prise en charge des malades. Ces derniers, ont été transférés temporairement au service de la médecine interne au pavillon 05.

Par : M.H.

Le professeur SaïdMammar, enseignant, directeur d’un Laboratoire de Recherche et Vice- Président de l’Université d’Ivry a été l’hôte de l’Ecole Supérieure en Genie Electrique et Energétique d’Oran pour donner une intéressante conférence sur les voitures de l’avenir : les véhicules autonomes, intitulée «Véhicules Autonomes: recherches et déploiement », cette conférence avait passionnément intéressé le public présent, des étudiants de la spécialité, un groupe d’enseignants et des invités, dont la Bourse de sous traitance et de Partenariat de l’Ouest.
Dans son intervention il a fait valoir plusieurs points importants, l’ossature de sa communication d’un haut niveau en matière de recherche et de présentation des résultats, dont l’auditoire s’est montré très passionné par l’approche et les portées de cette rencontre scientifique. Par sa manière de pédagogue, il a illustré ses propos par des tableaux et des graphes qui s’imposent et illustrent l’importance de la technologie et du savoir-faire en matière de véhicules autonomes. Les vidéos venant compléter ses informations. Dans sa conférence, il a parlé de plusieurs points, dont l’histoire des véhicules par pays, les âges des voitures, les différents trafics : le trafic routier (environnement, l’impact sur l’économie, la sécurité). Il a également, parlé des effets SMOG (limitation de vitesse, la circulation alternée, les voitures équipées de pastille verte, l’interdiction du carburant diesel, les embouteillages, les contraintes sur l’espace, le contrôle des accès et des excès de vitesse, la préservation de la vigilance, la détection de l’environnement, etc. Plusieurs prototypes ont été présentés avec une explication simple et porteuse d’avantages pédagogiques. Des vidéos ont été des preuves et illustrations pour aller parler des véhicules connectés.

Par : M.H.

Dans le cadre d’un cycle de conférences, l’Ecole Supérieure de l’Economie avait invité le Professeur Arif Salah Eddine, enseignant de l’économie à l’Université parisienne «Ivry». L’intitulé de l’intervention publique avait pour titre « Les institutions européennes le développement de l’entreprise.»
Il a été présenté par le Professeur SaïdMammar, lui aussi enseignant à l’Université d’Ivry.
Par son intervention, qui aurait pour origine une conférence lors du colloque de Mascara qui a eu lieu le 12 décembre 2017, le Professeur Arif Salah Eddine voulait essayer de montrer comment une entreprise ne peut créer de richesse qu’avec la présence des institutions. Pour cette raison, il avait insisté sur la théorie d’Adam Smith et la création de la richesse.
Au début de son intervention, il avait évoqué les motivations du choix du sujet et du thème abordé. Dans ce sens, il avait beaucoup insisté sur l’Europe et le développement économique par les échanges. Pour cette raison, il avait non seulement mis l’auditoire, constitué d’un nombre important d’étudiants et d’enseignants, dans le passé de l’Europe, mais de le plonger dans les profondeurs d’une chronologie étudiée.
En effet, il avait rappelé le Traite de Rome, l’époque où, l’Algérie était encore sous la domination du colonialisme français. Il avait commencé par l’année 1957 pour rappeler d’autres dates, afin de pouvoir souligner l’importance de l’usage de l’entité, «l’Europe».
Dans son discours, il se concentra dans la chronologie pour rappeler l’appartenance à l’Europe : il avait évoqué le Royaume- Uni (1973), 1981 (la Grèce), 1986 (l’Espagne et le Portugal), 1995 (l’Autriche et autres pays nordiques), 2004 ( PECO, 10 pays), 2007 (après PECO, Roumanie et Bulgarie), 2013 (Croatie).
Puis, il avait abordé plusieurs points tels que l’adhésion de la Turquie depuis ses premières intentions, la monnaie, l’apport de Jean Monnet (1888-1979), le commerce mondial, les principaux indicateurs, les objectifs économiques, le protectionnisme sélectif, les bases juridiques du droit institutionnel européen et le triangle institutionnel qu’il avait représenté par un triangle, etc.

Par : J.M

Un orchestre symphonique sera créé à Oran dans les deux prochaines années, a annoncé dimanche à Oran, le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, lors d’une cérémonie de dénomination de l’Institut régional de musique au nom du moudjahid et artiste défunt Blaoui Houari.
L'orchestre symphonique, a indiqué Azzeddine Mihoubi sera créé dans un délai n’excédant pas deux années, dans le cadre des préparatifs des Jeux Méditerranéens de 2021 qui auront lieu à Oran.
"Les Jeux Méditerranéens ne sont pas uniquement un événement sportif, mais également culturel durant lequel l’Algérie et la culture algérienne dans toutes ses dimensions, seront montrées au monde entier, et la création d’un orchestre symphonique est un challenge pour donner un cachet particulier à ces Jeux", a-t-il déclaré, ajoutant que les pouvoirs publics apporteront toute l’aide nécessaire à ce projet, qui représente un véritable défi.
"Blaoui Houari est un moudjahid qui a également chanté l’Algérie et ses martyrs. C’est un grand artiste qui a marqué la mémoire de son pays, qui a donné un nouveau souffle à la culture algérienne. C’est une personnalité qui a laissé une empreinte indélébile en Algérie et à l’extérieur de l’Algérie", a-t-il dit, rappelant que l'artiste a laissé un grand répertoire dans lequel puisent les nouvelles générations.
"Il faut faire bouger la culture algérienne dans toutes ses dimensions", a-t-il soutenu, annonçant que plusieurs établissements culturels du pays seront baptisés aux noms de grands artistes défunts algériens.
Par ailleurs, le ministre a assisté, au Théâtre Régional d’Oran "Abdelkader Alloula", à une opérette "El Fadjr Wal Miqsalla" (l’Aube et la guillotine), un hommage à Ahmed Zabana, premier chahid guillotiné à la prison de Serkadji (Alger) le 19 juin 1956, Le texte est écrit par Azzeddine Mihoubi et la musique est de Blaoui Houari.
C’est en quelque sorte, le testament du défunt artiste, qui avait émis le vœu, peu de temps avant sa mort, que l’opérette soit réalisée post-mortem.
Auparavant, le ministre avait visité une exposition d’œuvres de l’artiste peintre Taleb Mahmoud qui se tient actuellement au Musée des Arts Modernes d’Oran (MAMO).
Intitulée "Colorions l’Algérie, amour et paix", l’exposition réunit 88 œuvres de l’artiste Taleb Mahmoud entre toiles, sculptures et calligraphies et représente une année de son travail.
Toutes ces activités ont été organisées dans le cadre de la commémoration de la Journée nationale du Chahid.