mardi, 17 juillet 2018

Par : Z.M.

A partir d’aujourd’hui, L’agence CNAS d’Oran, lance, et ce, jusqu’à la fin de ce mois de juillet, une campagne de sensibilisation à l’utilisation de la carte Chifa sous le slogan “La sécurité sociale, un droit acquis, préservons-le”.
Destinée à l’ensemble des officines pharmaceutiques liées par une convention et des assurés sociaux et tous ceux qui ont bénéficié de la carte Chifa, entre dans le cadre du plan stratégique de cet organisme qui vise à lutter contre toutes formes de pratiques non réglementaires à travers l’exploitation anarchique de la carte Chifa et sa circulation dans son cadre non réglementaire, ce qui influe, selon les responsables de la CNAS, sur l’équilibre financier de la Caisse et la finance publique en général. Selon les responsables de la CNAS : «c’est l’excès constaté dans l’utilisation de cette carte Chifa qui a poussé la CNAS à réagir à travers cette campagne : où l’on tente de sensibiliser les assurés et les autres partenaires, dont les pharmaciens, à la nécessité de l’équilibre financier de la Caisse entre les recettes et les dépenses, qui devra être bénéfique pour les assurés sociaux. Cette campagne permettra de sensibiliser sur l’excès de l’utilisation de cette carte par les personnes autres que le concerné, mais aussi sur la consommation des médicaments. La carte Chifa est personnelle et seul le détenteur est responsable de son utilisation non- réglementaire.

R.L.

Les services du Centre National du Registre de Commerce (CNRC) de la wilaya d’Oran, organisent des journées portes ouvertes au niveau de son siège, afin de rappeler aux responsables et gérants des sociétés et entreprises à caractère commercial, que le dépôt légal des comptes sociaux est désormais obligatoire. Relevant du code de commerce, le dépôt des comptes sociaux au CNRC entre dans le cadre des publicités légales obligatoires, et ce, conformément à l’article 717 alinéa 3: «Les comptes sociaux visés à l’alinéa premier font l’objet, dans le mois qui suit leur adoption par l’assemblée générale, d’un dépôt au Centre National du Registre de Commerce. Ledit dépôt vaut publicité.» Le dépôt doit se faire chaque année, conformément à l’article 676 du code de commerce qui dispose que: «L’assemblée générale ordinaire est réunie au moins une fois par an, dans les 06 mois de la clôture de l’exercice, sous réserve de prolongation de ce délai, à la demande du Conseil d’Administration, ou du directoire, selon le cas, par ordonnance de la juridiction compétente statuant sur requête.» Dans le même contexte, cette obligation intervient également, conformément à la loi N°18-08 du 10 juin 2018 modifiant et complétant la loi N° 04-08 du 14 Aout 2014 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales, le dépôt légal obligatoire pour les personnes morales, a pour objet de faire connaître aux tiers (institutions et organismes financiers, opérateurs économiques, assujettis,) le contenu des comptes sociaux des entreprises selon lesquels, ces derniers peuvent avoir un aperçu quant à la santé financière des sociétés commerciales. Les sociétés donc concernées sont, les SPA (Société Par Actions), les Sarl (à responsabilité limitée), les Eurl (Entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée), les SNC (sociétés en nom collectif), les SCS (les sociétés en commandite simple), les établissements financiers (banques et succursales de banques étrangères inscrites au registre de commerce).
Or, les Établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC), les succursales des sociétés étrangères implantées en Algérie, les groupements de sociétés, les entreprises publiques communales et de wilaya, les sociétés nouvellement inscrites au registre de commerce, et ce, pour la première année de leur inscription au registre de commerce, ne sont pas concernés par le dépôt des comptes sociaux.
Les responsables du CNRC de la wilaya d’Oran, expliquent que les sociétés créées dans le cadre des dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes ne sont pas soumises au paiement des droits inhérents aux formalités de dépôt légal des comptes sociaux, durant les 03 années qui suivent leur inscription au registre de commerce. Notons par exemple que la date limite du dépôt des comptes sociaux de l’exercice 2017 doit se faire dans le mois qui suit la tenue de l’AG/ordinaire annuelle d’approbation des comptes sociaux, au plus tard le 31 juillet 2018.

Par : Zitouni Mustapha

En plus des démarches bureaucratiques d’un temps révolu mais toujours maintenues par de nombreuses sociétés et institutions publiques, ils se trouvent d’autres pratiques encore plus insidieuses et qui sont pratiquées à l’encontre de la dignité humaine, de surcroit, lorsque ces pratiques ont cours à l’intérieur d’une banque publique, en l’occurrence, la Banque Algérienne de Développement Rural (BADR), sise à la rue Larbi Ben M’hidi à Miramar dans la circonscription El Emir.
A Oran, les passants qui empruntent tôt le matin, l’artère principale Larbi Ben M’hidi, où se trouve le siège de la BADR Banque, mitoyenne au bureau de Poste de Miramar, ne comprennent pas pourquoi tous les jours, la file d’attente des clients débute depuis 07 heures du matin devant l’imposant portail de l’entrée principale ? Ces mêmes riverains et passants, sont habitués à la file d’attente devant l’entrée du bureau de Poste mitoyen, notamment le 22 de chaque mois dédié aux retraités, mais qu’une file d’attente soit constatée quotidiennement devant les portes d’une banque, reste un fait réservé aux grandes faillites d’un pays ou de banqueroute pour une banque. Que se passe-t-il donc à l’intérieur de la BADR Bank, pour que ses clients vivent une telle situation ? Pour en avoir le cœur net et comprendre cette navrante situation, nous avons mis le pied à l’intérieur de la banque en question et nous avons retrouvé un immense intérieur, digne d’une grande banque avec agencement adéquat et espace très aéré. Mais pour connaître les causes de l’attente, il faut aller aux sous-sols, de cette banque, et notre étonnement était grand, lorsque nous avons retrouvé des clients, assis jusque dans les escaliers, menant à un guichet exigu qui se trouve dans cette partie de la banque; une foule nombreuse entre femmes et hommes, en attente devant ce guichet. Au moment, où nous arrivions, le coup de la panne informatique avait déjà fonctionné comme au temps des premiers ordinateurs. Les clients avaient déposé leurs chèques à encaisser, puis restent en attente oubliés et traités indignement dans une chaleur étouffante de cet été, tant les espaces étaient étroits. Une situation qui dure pour certains depuis l’ouverture de la banque jusqu’à 13 ou 14 heures l’après-midi, pour l’encaissement d’un simple chèque.
Une situation inhumaine mais sournoisement cachée dans les sous-sols de la banque et pas du tout visible à l’étage supérieur. «En 2018, nous en sommes à ce stade d’humiliation et de surcroit dans une banque,» dira haut et fort une dame, venue encaisser un chèque libellé à cette banque. Une autre dame lui emboitera le pas en disant : « Je suis arrivée à 09 heures du matin, il est 13 heures et j’attends toujours d’encaisser mon chèque, les responsables ne doivent pas connaître ces lieux en sous-sol de leur banque, et dans quelle situations nous sommes accueillis, en haut ils doivent avoir une bonne climatisation, pourquoi s’inquiéter de quelques clients de passage !» La colère des clients se remarque, lorsque des employés de cette banque viennent intervenir auprès de leurs collègues pour faire passer au plus vite leurs amis ou leurs proches.
Une situation indigne d’une banque publique de cette envergure qui traite ses clients d’une manière inhumaine et qui ne se soucie pas de la concurrence des autres banques étrangères qui s’installent et qui engrange déjà un important portefeuille de clients, dont bon nombre sont les déçus des banques publiques et des prestations d’une autre époque qui ont toujours cours, sans que les responsables de ces banques publiques ne s’en inquiètent outre mesure.

Par : Redouane Boualia

Des membres de la Coordination des Enfants de Chouhadda et des transfuges de l’Organisation Nationale des Enfants de Chouhadaa ont envahi dimanche dernier le siège de l’ONEC, situé dans la partie basse de Gambetta. Une trentaine d’individus ont investi et vandalisé le siège, et ont changé les serrures du local en question. Cette situation a provoqué la colère des membres du bureau de wilaya de l’ONEC, à leur tête le Secrétaire Général Azzouz Ahmed Sgheir. Ce dernier nous a affirmé que ce qui s’est passé est illégal, une action préméditée qui va à l’encontre des valeurs de l’Organisation. Notons que ceux qui ont commis cette violation du siège sont décidés à rester sur place et maintiennent la légalité de leurs actions, parmi eux figure l’ancien Secrétaire de wilaya évincé par la commission de discipline et des membres de la commission de restructuration qui ont été déboutés par la justice, après avoir échoué à maintes reprises de récupérer le siège, selon M. Azzouz.
Notons que les services de sécurité ont bouclé la route et ont interdit le rassemblement des protestataires sur la voie publique, surtout avec des altercations qui ont éclaté sur place.

Par : Redouane Boualia

La commune de Hassi Bounif a déclaré depuis le 08 du mois en cours une guerre contre les habitations illicites, dont des villas réalisées sur des terres agricoles. L’opération a permis la démolition de 25 habitations à Douar Boudjemâa. Dans le même cadre, 35 mises en demeures ont été adressées. Selon Ben Haddad Benouda vice-président de la commune, cette opération a été effectuée en coordination avec les services de sécurité, suite à une instruction du chef de la daïra. Notons que la commune a enregistré l’apparition de 05 points noirs à Douar Boudjemâa, la cité Mohamed Boudiaf, Kharrouba, ainsi que Hassi Ameur, où plus de 1.465 habitations ont étés réalisées sur des terres agricoles, lors des mandats précédents. Dans ce cadre, une enquête a été ouverte, suite au squat d’une terre agricole du dénommé Abed Saïd, qui a été surpris de voir que des villas ont été réalisées sur sa terre agricole, cette dernière a été vendue d’une façon douteuse à des personnes, ne bénéficiant pas de titres légaux, dont le frère d’un député au Parlement. 
Le ministre de la Justice avait adressé une correspondance, dans laquelle il a demandé l’ouverture d’une enquête sur cette affaire.