vendredi, 22 juin 2018

Par : Belmadani Hamza

Les épreuves du BAC-2018 ont été entamées hier à Oran, à travers 71 centres d’examen avec la participation de 22.831 candidats. 
Selon quelques candidats interrogés après la fin des épreuves de la matinée, les sujets d’examens été abordables pour ceux de la langue arabe. «Le sujet été abordable, en attendant le reste des matières durant les 03 journées à venir,» nous dira un candidat. 
Notons que pas moins de 2000 policiers ont été mobilisés par la Sûreté de la wilaya d’Oran, sous la supervision du chef de Sûreté le Contrôleur de Police Nouasri Salah, pour assurer la quiétude et le bon déroulement des examens du bac à travers 67 centres d’examen et 02 centres de correction, situés en territoire de compétence de la Sûreté de la wilaya. Les policiers auront diverses missions, dont la sécurisation du transport des feuilles d’examen, la sécurisation de l’intérieur et l’extérieur des centres d’examen et de correction, avec l’interdiction du stationnement des véhicules et faciliter la circulation routière. 
Toutes ces mesures visent à assurer des bonnes conditions, lors de l’examen comme ce fut le cas, lors des années précédentes. 
Pour rappel,, plus de 700.000 candidats et candidates ont commencé hier, à passer les épreuves du baccalauréat qui se dérouleront sur 05 jours, un examen pour lequel les autorités concernées affirment avoir réuni toutes les conditions de réussite en matière d'organisation et de sécurité. 
La ministre de l'Education Nationale, Nouria Benghabrit, a donné le coup d'envoi des épreuves de cet examen, dont les résultats seront annoncés à la mi-juillet, depuis les wilayas de Khenchela D'après les données fournies par le ministère, le nombre global d'élèves qui passent le baccalauréat est de 709.448, dont 40% de candidats libres. Le nombre des candidats aux besoins spécifiques avoisine les 400, soit 216 non-voyants et 169 handicapés-moteurs. 
Quelque 260.000 encadreurs sont mobilisés au niveau des centres d'examen, de regroupement, de codage et de correction pour le bon déroulement des épreuves. Plus de 4.390 détenus subiront les épreuves du baccalauréat au niveau de 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education Nationale. 
Sur le plan pédagogique, la ministre de l'Education Nationale a indiqué à la veille de l'examen que les mesures prises lors des précédentes sessions seront reconduites cette année: possibilité de choisir entre deux sujets dans chaque matière et octroi de 30 minutes supplémentaires à la fin du temps légal imparti pour chaque épreuve.

Par : Chahmi B.

Le militant et cadre du parti FLN d’Oran Cheraka Benaissa, serait le nouveau Mouhafedh d’Oran, en succession du défunt Mahi Khelil, qui nous a s quittés au début du mois de juin, affirme une source digne de foi.
La nomination par intérim sera confirmée et officialisée, lors de la visite du Secrétaire Général du vieux parti, samedi prochain à El Bahia, où il rencontrera les militants FLN.
La nomination de Cheraka Beaissa, qui est également le président du club de football de Médiouni, en l’occurrence le SCMO, a surpris plus d’un au niveau du siège de la Mouhafadha, surtout que des noms lourds circulaient derrière les travées du FLN d’Oran, pour une éventuelle succession de Mahi Khelil, mais selon notre source, le choix serait fixé sur le responsable de la Kasma d’Arzew, Chéraka Benaissa.

Par : I.LYES

Soumis presque à plus d’une décennie à l’arbitrage de la Cour Suprême pour un jugement définitif, le dossier faisant l’objet d’un bras de fer entre la commune d’Arzew et les anciens salariés de l’ex- Souk el fellah qui occupent actuellement les locaux de cette ancienne structure commerciale publique, tarde à connaître son dénouement, attisant, ainsi, l’inquiétude de certains commerçants encore en activité.
En effet, la genèse de ce dossier aux contours assez embrouillés, a débuté lorsque l’Etat avait décidé la dissolution des entreprises défaillantes économiquement, dont les souks el fellah faisaient partie. Aussi, dès que les réformes d’assainissement ont touché cette entreprise marchande, située à proximité de la cité Benboulaid à Arzew, ses locaux ont été attribués à douze anciens salariés, en totale contradiction, selon nos sources, à la loi afférente à l’application de ces réformes qui stipule que les entreprises assainies doivent revenir aux services des Domaines territorialement compétents. Se sentant en position de force du fait qu’ils paient régulièrement leurs impôts, bien que le tribunal d’Arzew ait tranché, à deux reprises en leur défaveur et qu’il en a été de même devant la Cour d’Oran, ces anciens salariés, reconvertis en commerçants, attendent avec impatience le verdict de la Cour Suprême qu’ils ont saisie espérant que la plus haute juridiction du pays se prononce en leur faveur, en leur donnant le droit sur ces locaux commerciaux. De son coté, la commune d’Arzew (avec les gestionnaires de l’époque) a toujours argué que les occupants de ces lieux, dont plusieurs ne font plus partie des anciens salariés de l’ex- souk el fellah, même que plusieurs occupants se sont succédé pour les exploiter, ne peuvent prétendre détenir le droit exclusif sur ces locaux. S’appuyant sur des documents officiels qu’ils déclarent détenir les anciens gestionnaires de la municipalité d’Arzew revendiquaient la propriété de cette structure commerciale publique, construite par ses soins, sur son budget et sur une assiette, relevant de son patrimoine communal. Les projets qui étaient prévus en lieu et place de cette assiette après sa démolition, une fois la sentence prononcée en faveur de la mairie d’Arzew, étaient ciblés par la réalisation d’une gare routière de haut standing, digne de la ville, ainsi que d’un marché couvert à proximité de l’oued juste à côté. L’actuelle municipalité, malgré nos vaines tentatives pour rapprocher le maire à ce sujet, doit suivre de près ce dossier alors que les projets, semble-t-il, sont toujours prévus et d’actualité pour qu’ils soient à l’avantage et au service du citoyen et, en parallèle, donner une image de marque à la capitale des industries pétrochimiques.

Par : Redouane Boualia

Un citoyen a été dérobé de son véhicule hier au niveau de l’hôpital d’Ain El Turck Tami Medjbar. En effet, le citoyen a bord de son véhicule de marque Hyundai Accent emmenait un malade à l’hôpital, avant de découvrir que son véhicule a disparu après avoir admis le malade à l’un des services. Une enquête a été ouverte par la police pour tenter de retrouver le vèhicule volè.

Par : Redouane Boualia

L’auteur de l’agression contre un père de famille à Coralès- Plage au 2ème jour de l’Aïd El Fitr a été condamné à un an de prison ferme par le tribunal d’Aïn El Turck.
En effet l’agression qui a failli coûter la vie à l’estivant a vite fait le tour des réseaux sociaux et a créé un mécontentement auprès des Oranais qui ont dénoncé cet acte perpétré avant même le début de la saison estivale.
Notons qu’une amende de 50.000 DA a été également prononcé contre le mis en cause. Alors que son frère repris de justice âgé, de 36 ans a été relaxé.