mardi, 22 mai 2018

Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, AbdelwahidTemmar a fait état dimanche de la distribution de 1.965 logements promotionnels publics (LPP) au niveau de sept (07) wilayas, dont 1.312 unités à Alger.

L'opération de distribution a concerné les wilayas de Djelfa (20 unités), Bordj Bou Arreridj (40 unités), Tipasa (220), El Tarf (51), Chlef (60), Blida (262) et Alger (1.312 unités), a précisé le ministre lors d'une cérémonie de remise des clés aux souscripteurs LPP de la cité Ben Dada à Staoueli (Alger).
S'agissant de la wilaya d'Alger, le ministre a fait savoir que les 1.312 logements promotionnels publics sont répartis sur les communes de AinBenian (240 unités sur un total de 440), Staoueli (384 unités sur un total de 872), Bordj El Bahri (192 unités sur un total de 600) et Reghaîa (496 unités sur un total de 1802).
Selon le programme tracé par le ministère en coordination avec les autorités locales, d'autres quotas de logements promotionnels publics seront distribués à Alger "le mois de juillet prochain", a annoncé le ministre.
Dans ce sillage, M. Temmar a indiqué que le programme national du LPP, lancé sur tout le territoire, prévoit 39.757 unités, dont plus de 15.000 ont déjà été réalisées et 24.598 unités en cours de réalisation, avec des taux d'avancement différents d'une wilaya à une autre.
A ce propos, le ministre a insisté sur l'impératif de respecter les délais de réalisation et d'assurer le suivi et le contrôle des travaux, rappelant les instructions qu'il avait données, avril dernier à Alger, lors d'une visite d'inspection aux chantiers de l'Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) concernant le suivi de tous les projets au niveau national y compris le logement promotionnel public.


 

Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 856 millions de dollars durant les quatre (4) premiers mois de 2018, contre un déficit de 3,878 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une baisse de 3,022 milliards de dollars (-78%), a appris lundi l'APS auprès des Douanes.
Les exportations ont atteint 14,368 milliards de dollars (mds usd) de janvier à avril 2018 contre 12,117 mds usd, soit une hausse de 18,6% correspondant à une augmentation de 2,25 mds usd entre les deux périodes de comparaison, précise le Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).
Pour les importations, elles ont légèrement reculé à 15,224 mds usd contre 15,995 mds usd, soit une baisse de 771 millions de dollars correspondant à un recul de 4,82%.
Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 94% durant les quatre premiers mois de 2018 contre 76% à la même période de l'année précédente.
Les hydrocarbures ont encore représenté l'essentiel des ventes algériennes à l'étranger (93,71% du montant global des exportations) en s'établissant à 13,45 mds usd contre 11,42 mds usd, soit une hausse de 2,03 mds usd (+17,8%).
Toujours marginales, les exportations hors-hydrocarbures se sont établies à 917 millions usd sur les 4 premiers mois de 2018 (6,3% des exportations globales), même si elles ont augmenté de 31,75% par rapport à la même période de 2017.
Les exportations hors hydrocarbures étaient composées des demi-produits avec 701 millions usd (contre 522 millions usd), des biens alimentaires avec 137 millions usd (contre 122 millions usd), des produits bruts avec 42 millions usd (contre 26 millions usd), des biens d'équipement industriels avec 25 millions usd (contre 21 millions usd) et des biens de consommation non alimentaires avec 12 millions usd (contre 5 millions usd).

La facture des produits
alimentaires en hausse,
les carburants en recul

Pour ce qui est des importations, il est constaté que la facture globale des produits alimentaires continue à connaître une tendance haussière dont notamment les céréales et laits.
La facture globale des biens alimentaires s'est établie à 3,15 mds usd contre 3 mds usd, en hausse de près de 5%.
Outre les produits alimentaires, les produits qui ont également connu une augmentation des importations sont les groupes des produits bruts, des biens de consommation non alimentaires et des demi-produits.
Pour le Groupe des produits bruts, les importations ont grimpé à 653 millions usd contre 579 millions usd (+12,8%).
Concernant les biens de consommation non alimentaires, ils ont été importés pour 2,9 mds usd contre 2,6 mds usd (+8,07%) alors que la facture des demi-produits a coûté 3,65 mds usd contre 3,53 mds usd (+3,6%).
Par contre, des baisses d'importations significatives ont été relevées pour les biens d'équipements agricoles et industriels ainsi que les biens énergétiques et lubrifiants (carburants).
Ainsi, la facture d'importation des biens d'équipements agricoles s'est établie à 187 millions usd contre 250 millions usd (-25,2%).
Pour les biens d'équipements industriels, ils ont été importés pour 4,13 mds usd contre 5,34 mds usd (-22,6%).
Quant à la facture d'importation des biens énergétiques et lubrifiants (carburants), elle a commencé à connaître une tendance à la baisse en s'établissant à 543 millions usd contre 613 millions usd (-11,42%).
En terme de mode de financement des importations, sur les 15,22 mds usd des biens importés, un montant de 9,17 mds usd a été payé par cash.
Les lignes de crédit ont financé les importations pour un montant de 5,5 mds usd, tandis que le reste des importations a été financé par le recours à d'autres moyens de paiement pour un montant de 551 millions usd, et par les comptes devises propres des importateurs pour 1 million usd.

L'Italie maintient sa place de premier client de l'Algérie

Concernant les partenaires commerciaux, il est constaté que l'Italie s'est classée premier client de l'Algérie alors que durant les deux premiers mois 2018, c'était l'Espagne qui occupait la tête du podium.
Ainsi, les cinq premiers clients de l'Algérie ont été l'Italie avec 1,92 mds usd (13,4% des exportations globales algériennes), suivie de l'Espagne avec 1,74 mdsusd (12,1%), de la France avec 1,6 mds usd (11,1%), des Etats-Unis avec 1,4 mds usd (10%) et de la Grande-Bretagne avec 827 millions usd (5,7%).
Quant aux principaux fournisseurs de l'Algérie, la Chine est encore venue en tête avec 2,3 mds usd (15,13% des importations globales algériennes), suivie de la France avec 1,55 mdsusd (10,2%), de l'Italie avec 1,22 mds usd (8%), de l'Espagne avec 1,17 mds usd (7,7%) et de l'Allemagne avec 1,12 mdsusd (7,4%).

Par : Boualem Belhadri
On dirait que les gestionnaires des biens publics n’arrivent pas à trouver les solutions idoines, les plus performantes et efficaces pour entretenir ce qu’ils ont entre les mains, après l’aménagement des dits espaces qui agrémentent le centre-ville et les quartiers de la périphérie.
Inscrire des opérations d’entretien et de réhabilitation, c’est bien, mais gérer convenablement les biens publics objets de ces travaux, c’est encore mieux, et ce qui est demandé.
Pour mieux impliquer le citoyen dans la réflexion à vouloir apporter sa contribution, l’on cite la place publique, boulevard du Premier Novembre, un espace qui se trouve en face du siège de la CPA, actuellement fermé pour des travaux.
Cette place, pour les nostalgiques et les autochtones est synonyme d’un patrimoine historique qui reste ancré dans la mémoire collective de la population du Témouchentois.
Les souvenirs sont nombreux, aussi nombreux que celles ou ceux qui en gardés de beaux et de moins beaux.
Revenir à cet endroit après tant d’années est pour les nostalgiques un haut fait qui n’a pas de prix, car cela nécessite de dépenser des sommes importantes pour venir fouler le sol, de cette placette, s’asseoir sur un banc, prendre langue avec un connu ou un inconnu, faute de mieux, et faire un tour, tout autour, en contemplant tout ce monde qui grouille de bout en bout qui, pour vendre quelque chose qui, pour en acheter et qui, d’autres dans l’espoir de trouver une vielle connaissance de son époque, pour discuter avec elle. Comme l’on a si bien précisé au début, cette place, depuis peu fait, l’objet, d’un aménagement. Ce qui attire l’attention est ce jet d’eau, sans eau, qui occupe le centre géométrique de l’espace public.
Sans entrer dans sa conception, laissant à désirer et sans parler des autres aspects, objet des clauses du cahier des charges, on constate que la place s’est dégradée de nouveau. Témoin de cette dégradation,on a qu’à voir la rampe des escaliers et la saleté qui enveloppe les marches et tous les murs, ainsi que la décoration.
Des petites margelles en forme creuse, pleines de crasse.
Que peut-on dire face de cette situation déplorable ? On peut comprendre que les travaux vont reprendre pour bientôt ? Si oui, pourquoi ouvrir cette place aux usagers tous âges confondus ? Si non, où réside réellement le vrai problème ? Ces questions qui se valent et qui s’enchevêtrent ne laissent pas et les responsables concernés et les autorités de la wilaya insensibles face à cette dégradation, d’un bien considéré comme la mémoire collective de plusieurs générations.

Lors des dernières enquêtes menées sur des crédits bancaires et des privilèges accordés à des personnes supposées être affiliées à la Caisse Nationale de l’Assurance Sociale (CNAS), les enquêteurs de la police ont réussi à découvrir la complicité de quelques employés de la CNAS, qui ont délivré des attestations d’affiliation fictives et qui ont falsifiés des documents, afin de permettre aux bénéficiaires de ces attestations d’obtenir des crédits bancaires importants, mais non justifiés.
L’affaire remonte au 05 mars de l’année précédente, lorsque la CNAS avait déposé une plainte devant le juge d’instruction, contre 05 individus parmi eux, des employés de son agence à Oran. L’accusation met en avant l’implication des dits individus dans la falsification de documents et l’émission d’attestations fictives au profit d’individus non affiliés à la Caisse, afin de bénéficier de crédits bancaires. Une enquête avait été ouverte, et les accusés ont été entendus.
Mais, l’affaire avait été classée sans suite par manque de preuves suffisantes.
Toutefois, les choses ne sont pas arrêtées à ce stade, car la chambre d’accusation avait ordonné la réouverture de l’enquête, après avoir reçu la demande d’appel effectuée par la CNAS.
Les accusations cette fois, ont été dirigées contre l’adjoint de l’ex- Directeur.
Les charges qui ont été portées contre lui : sont le faux et l’usage de faux. L’accusé s’est défendu en apportant des arguments, dans lesquels il précise que de par la nature de son poste, il était le responsable de 05 services à l’agence, parmi eux celui des affiliations, or ce service avait un chef, précise-t-il, qui figurait parmi les accusés. En ajoutant que son rôle à lui se limite à la signature finale, tout en en précisant que les documents qu’il doit signer sont censés être vérifiés en amont par le service des affiliations qui dispose d’une base de données, où figurent tous les affiliés à la Caisse avec leurs numéros d’immatriculations. Les documents sont ensuite envoyés à différents services, afin d’être visés, avant d’être renvoyés à nouveau à lui pour la signature finale.
Par ailleurs, la secrétaire de l’adjoint au Directeur, qui figurait auparavant parmi les accusés, a été entendue à son tour. Elle a assuré avoir déposé sur le bureau de son directeur un parapheur avec des attestations d’affiliation parvenues du service en question, accompagnées d’un accusé de réception. De son côté, le procureur a demandé une peine d’un an ferme et 100.000 DA d’amende à l’encontre des accusés.
R.L.

Par : Belmadani Hamza

Pas moins de 154 nouveaux cas de cancers ont été recensés par le service d’oncologie médicale de l’Etablissement Hospitalo-universitaire (EHU) depuis le début de l’année, dont 93 femmes, a-t-on appris hier, auprès de cet établissement hospitalier.
Pour les consultations, au nombre de 2.376 ont été effectuées pour les hommes et 3.356 pour les femmes. Durant la même période, le service a assuré 2.118 séances de cure.
Notons que le service d’oncologie a lancé récemment une unité d’hospitalisation à domicile (HAD), pour prendre en charge une trentaine de cancéreux, dans l’incapacité de se déplacer. Cette unité sera chargée dans un premier temps, de prodiguer des soins de support, pouvant être effectués en milieu extra hospitalier, comme les traitements symptomatiques (douleurs, troubles d’alimentation,) ainsi que des ponctions.
Certains patients souffrant d’un cancer à un stade avancé seront également pris en charge pour des soins palliatifs. La décision de passer un patient à l’HAD est prise dans les cas, où le déplacement du patient est difficile et les soins, dont il a besoin peuvent être assurés à domicile.
La mise en service de cette unité permettra de libérer des lits au niveau du service oncologique qui connait une grande affluence de patients de toute la région-ouest.
Par ailleurs, dans un autre contexte, la mortalité due au cancer devrait être réduite à 10%, dans le cadre de la mise en œuvre du plan anti-cancer (2015/2019), mené par le Professeur Messaoud Zitouni.
"Cet important plan national, initié par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, avance selon la logique qui lui a été dictée par le comité du pilotage créé par le Conseil des ministres", a fait savoir le même spécialiste.
Notons que le plan en question donne les mêmes indicateurs d’amélioration observés dans les pays développés.
L’Algérie est dans la bonne voie pour ce qui est de l’exécution de ce plan qui permet graduellement d’améliorer la prise en charge des malades atteints du cancer, notamment en termes de prévention, dépistage et traitement de qualité.