jeudi, 19 juillet 2018

Actualités (215)

Le ministère de la Santé et la Protection civile ont rappelé les citoyens, notamment les populations vulnérables, à prendre les précautions nécessaires pour se protéger des effets des fortes chaleurs, qui affectent depuis une semaine le pays notamment dans le Sud où la température frôle les 48 degrés.

Les populations vulnérables, constituées des enfants en bas âge, des personnes âgées et des malades chroniques, doivent prendre certaines précautions pour éviter de fâcheuses conséquences de ces chaleurs.
En effet, selon l'Office national de météorologie, a émis depuis une semaine une série de BMS, annonçant une vague de chaleur sur le Sud du pays où le thermomètre peut dépasser les 48 degrés.
Il est recommandé aux citoyens de fermer les volets et les rideaux des façades des logements exposées au soleil, de maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure, d'éviter de sortir aux heures les plus chaudes, de le faire, en cas de besoin impératif, tôt le matin ou tard le soir, de mettre des vêtements légers et amples et de rester à l'ombre et à l'abri d'une exposition prolongée au soleil.
Il est préconisé, aussi, de prendre, dans la mesure du possible, plusieurs douches par jour, de boire suffisamment d'eau et d'éviter les boissons très sucrées ou à forte teneur en caféine, ainsi que les activités extérieures (sports, jardinage, bricolage, etc.).
Le ministère de la Santé avait attiré l'attention des citoyens qu'en cas de vague de forte chaleur, les symptômes suivants doivent les alerter: maux de tête, envie de vomir, soif intense, peau anormalement chaude, rouge et sèche et confusion mentale.
Ces symptômes peuvent indiquer un coup de chaleur, avait-il mis en garde, recommandant, dans ce cas, d'"agir rapidement", en appelant les secours (SAMU, Protection civile) et, en attendant, de transporter la personne présentant l'un de ces symptômes dans un endroit frais, de la faire boire, l'asperger d'eau fraîche (ou la couvrir avec un linge humide) et l'éventer.
Le ministère avait rappelé, en outre, que le secteur a mis en place une "organisation spécifique" pour la prise en charge des effets induits par la canicule.
Cette organisation comprend, notamment, l'élaboration d'une fiche technique relative à la conduite à tenir en cas de coup de soleil ou une complication due à la chaleur, la présence effective des personnels des urgences, l'identification de lits de réanimation dédiés à la prise en charge des complications dues à la canicule, et la disponibilité effective d'un stock de produits pharmaceutiques spécifiques y compris les fluides médicaux.

 

 

Le Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire (ANP) préside, demain lundi à Alger, la cérémonie de remise du Prix de l’ANP pour la meilleure œuvre scientifique, culturelle et médiatique, au titre de l’année 2018, indique dimanche le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. "Monsieur le Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire présidera, demain lundi 9 juillet 2018, au Cercle national de l’Armée à Béni Messous, la cérémonie de remise du Prix de l’Armée nationale populaire pour la meilleure œuvre scientifique, culturelle et médiatique au titre de l’année 2018, dans sa septième édition", précise la même source. "Cette occasion sera une opportunité pour Monsieur le Général de Corps d’Armée pour décerner les prix aux lauréats dans les différentes spécialités, à l’instar des sciences médicales, technologiques, humaines et travaux d’art", ajoute le communiqué.

Quelque 93 cas d’agressions sur des imams, dont une majorité hors mosquées, ont été enregistrées par les services du ministère des Affaires religieuses et des Waqfs à l’échelle nationale depuis 2016, a dévoilé samedi à Tipasa le ministre du secteur, Mohamed Aïssa, tout en minimisant la gravité de ce genre de comportement.
Le nombre d’agressions enregistré en deux années et demie "n’est pas aussi grave que certains veulent le prétendre", a indiqué le ministre qui répondait à une question de l’APS, précisant que ce genre de comportement ne prête pas à inquiétude vu le nombre élevé des mosquées, soit 17.000 recensées à l’échelle nationale.
"Une majorité de ces cas d’agressions relèvent d’affaires personnelles et ont eu lieu en dehors des mosquées, ou alors pour des malentendus, comme ce fut le cas pour un imam de la wilaya de Skikda agressé par une personne qui se croyait visée par l’un de ses prêches", a expliqué Mohamed Aissa, tout en assurant que "justice a été rendue à tous les Imams agressés". Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs a, néanmoins, appelé à méditer au sujet d’un fait qu'il a jugé "grave", à savoir, a-t-il dit, l’"agression d'imams à l’intérieur des mosquées, sans considération aucune à la sacralité des lieux", estimant que cette situation nécessite "une intervention pour protéger la mosquée et l’imam dans le cadre des lois de la République". Mohamed Aissa a fait état, à ce propos, de la mise en place d’un atelier par le ministère de la Justice en vue de l’introduction d’articles de lois destinés à protéger l’imam durant l’exercice de ses fonctions, avant d'appeler les imams algériens à se départir de leurs idéologies politiques, quand il s’agit d’endosser leur rôle d’imam modéré. "Il n’est pas interdit à l’imam d’exercer la politique en dehors des mosquées, mais il est tenu, en contrepartie, de promouvoir un discours préservant l’unité et la stabilité du pays", a estimé, à ce propos, M. Aissa.

Le ministère des Finances a apporté dimanche des clarifications sur la politique des subventions en soulignant que "s’il y a nécessité de revoir les dispositifs de soutien actuels, la révision ne sera pas précipitée et ne sera pas appliquée de manière systématique et indiscriminée", apprend-on auprès de ce ministère.
A ce propos, rappelle la même source, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, avait relevé récemment, lors d'une émission de la radio nationale, "l’importance que les pouvoirs publics accordent à la préservation du pouvoir d’achat des catégories sociales les plus défavorisées et, dans cet ordre d’idées, les efforts que l’Etat consent chaque année, dans ce cadre, sur le plan budgétaire". Ainsi, le soutien de l’Etat aux ménages et à l’économie a représenté, sur la période 2012-2016, une part de plus en plus élevée avoisinant 27% du PIB en moyenne. "L’analyse de la structure des subventions, à partir des résultats de l’Enquête-consommation effectuée, a montré que les subventions profitent plus aux catégories les plus nanties qu’aux catégories de bas revenus" (Ministère). Dès lors, "ce mécanisme généralisé de subventions, outre son coût excessif pour la collectivité, ne répond plus aux objectifs de réduction des inégalités et de protection des populations les plus vulnérables", fait-il valoir. Compte tenu de ce constat, "le besoin de réformer le système de soutien des prix s’impose comme un impératif économique", avance le ministère.
Toutefois, explicite-t-il, "s’il y a nécessité de revoir les dispositifs de soutien systématique en vigueur, la révision ne sera pas précipitée et ne sera pas appliquée de manière systématique et indiscriminée". Dans tous les cas, poursuit le ministère des Finances, "aucune mesure ne sera mise en œuvre sans étude préalable et sans une large concertation". L’objectif demeure "la protection des catégories sociales les plus nécessiteuses en explorant toutes les options qui permettent d’opérer des transferts ciblés au profit des ménages les plus vulnérables" Dans ce sens, le ministère fait savoir que le soutien des produits énergétiques (électricité, gaz, carburants...) "absorbe 60% des ressources consacrées par les pouvoirs publics aux subventions qui ne passent pas par le budget de l’Etat, alors même que ce sont les catégories les plus favorisées qui en profitent le plus".
C’est pourquoi, souligne-t-il, "une révision éventuelle des prix concernerait d’abord ces produits (énergétiques) avec le souci constant de préserver le pouvoir d’achat des couches les plus démunies". Pour rappel, les transferts sociaux ont atteint 1.625 milliards de dinars en 2017 contre 1.239 milliards de dinars en 2010.
Ce montant a été porté à 1.760 milliards de dinars durant l'exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017.
Le taux des transferts sociaux avait atteint 22,8% du budget général de l'Etat sur la période 2000-2004, puis 24,5% sur la période 2005-2009, puis 25% du budget de l'Etat en 2010-2015 et 23% entre 2016 et 2017.

Le 7ème Salon du lycéen et de l'étudiant algérien se tiendra, les 14 et 15 juillet au Palais de la Culture Moufdi Zakaria (Alger), parallèlement à la 2ème édition du Salon de la formation professionnelle, ont annoncé vendredi les organisateurs de cette manifestation.

Cet événement, qui coïncide avec l'annonce des résultats du baccalauréat, "se veut un espace à la fois convivial et professionnel permettant la rencontre d'un large éventail d'acteurs de la formation, et un public d'apprenants toutes spécialités et niveaux confondus, qu'ils soient à la recherche de formations supérieures ou professionnelles, ou simplement pour des besoins de conseils et d'orientation", précise la même source.
Avec la participation d'un nombre d'organismes exposants nationaux et étrangers, publics et privés, les deux salons tenus en simultané proposeront une multitude de formules adaptées à des besoins pointus, et constitueront, ainsi, une occasion de découvertes pour les intéressés et un espace pour un large choix de séjours linguistiques dans des pays tels que le Royaume Uni, le Canada ou les Etats Unis.
L'Association nationale des parents d'élèves (ANPE), sera l'invitée d'honneur de cet événement, où il tiendra un espace d'exposition et animera une conférence portant sur l'orientation.
Plusieurs Ecoles, instituts et centres de formation nationaux sont attendus à ce rendez-vous, ainsi que des participants étrangers à l'instar de Chypres, la Tunisie, la Russie, la Roumanie, la Suisse, le Royaume Uni, les Etats Unis, l'Irlande, le Canada et les Pays Bas.
Le Salon prévoit un riche programme comprenant des conférences/ateliers au profit des lycéens, des étudiants et des parents d'élèves, portant sur la réussite professionnelle et l'orientation scolaire.