jeudi, 19 juillet 2018

Actualités (215)

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a affirmé, jeudi à Alger, que "la décision historique" des pays OPEP et NON-OPEP réunis en septembre 2016 à Alger avait permis d'enclencher la relance des investissements et d'améliorer les prix en 2017.

Intervenant lors de la journée d’information consacrée à la présentation du bilan de l’énergie pour l’année 2017, M. Guitouni a rappelé que "le monde a connu, vers la fin de 2014 et durant les années 2015 et 2016 une période de récession de l’activité économique entrainant un recul de la demande et une grande baisse des cours du pétrole, indiquant que "la décision historique, prise le 28 septembre 2016 en Algérie par les pays OPEP et Non-Opep, a permis une augmentation des cours en 2017 et une relance des investissements".
A cet égard, le ministre a précisé que les recettes des exportations pétrolières ont atteint 33,2 milliards de dollars en 2017, avec une augmentation de 19,1% par rapport à l’année 2016. Par ailleurs, la valeur de la fiscalité pétrolière versée en 2017 au Trésor public a atteint 2.228 milliards de dinars contre 1.863 milliards de dinars en 2016, soit une augmentation de 20%. "Tous les indicateurs démontrent que le secteur de l'Energie se porte bien et que des réalisations ont été accomplies", selon le ministre. Dans ce cadre, M. Guitouni a rappelé les réalisations accomplies ces dernières années dans le domaine des hydrocarbures, à l'instar de l'entrée en service des champs gaziers au sud de In Salah et de l'inauguration, en décembre 2017, d'un groupement gazier au nord de Reggane dans la wilaya d'Adrar. A Timmimoune, un projet industriel d'envergure pour le traitement du gaz naturel a été inauguré en mars 2018. Dans la wilaya de Tamanrasset, un gazoduc en provenance de In Salah s'étendant sur une distance de 530 km a été inauguré pour approvisionner la région de Tamanrasset en gaz naturel. En matière de développement de l'industrie gazière et pétrolière dans le grand Sud, M. Guitouni a précisé que Sonatrach a déployé "de grands efforts" pour impliquer les jeunes de la région dans cette dynamique.
Pour atteindre cet objectif, Sonatrach a décidé de créer plusieurs centres de formation pour les jeunes au sud. Un centre de formation spécialisé dans la soudure et la ferronnerie a été réalisé dans la wilaya de Ouargla.
Sonatrach a également décidé de créer trois autres nouveaux centres de formation. Le premier a été réalisé dans la wilaya d'Adrar spécialisé dans les métiers relatifs à l'industrie du gaz. Le deuxième projet prévu dans la wilaya de Tamanrasset a été réalisé dans la ville de In Salah. Il est spécialisé dans l'industrie du gaz.
Il est prévu au titre du troisième projet, la réalisation d'un centre de formation dans les métiers de l'industrie pétrolière au chef lieu de la wilaya d'Illizi vu la disponibilité des structures nécessaires. Les revenus du pays ont connu une nette amélioration en début de l'année 2018: le groupe Sonatrach ayant enregistré à la fin mai 2018 un chiffre d'affaires à l'exportation de 16 milliards de dollars contre 14 milliards de dollars durant la même période de l'année 2017, soit une hausse de 14,3 %, a précisé le ministre.
La fiscalité pétrolière a atteint 1.190 milliards de dinars à la fin mai 2018, contre 995 milliards de dinars durant la même période 2017, soit une hausse de 20%.
Concernant les activités de prospection, 17 nouvelles découvertes ont été enregistrées à la fin mai 2018, contre 14 découvertes durant la même période 2017, ce qui renforcera le niveau des réserves de pétrole et de gaz.
"Ces réalisations sont de bonne augure", a estimé le ministre, ajoutant que le secteur de l'Energie a oeuvré au développement de l'économie nationale et à garantir l'énergie à travers l'ensemble du territoire national et partant la création des conditions idoines pour assurer le développement économique et social.

Par : F.B

Du 1er juin au 8 du mois en cours juillet, plus de 303 hectares de forêts ont été ravagés par les feu à travers le territoire national, selon un bilan de la protection civile divulguer par le chef du bureau de prévention et de lutte contre les feux de forêts. La cause de ces feux serait la canicule. Selon la même source, les incendies ayant provoqué ces pertes sont au nombre de 39 et se sont produits à
l’est et l’ouest du pays. La wilaya de khenchela vient en pole position, avec plus de 282 hectares détruis par le feu. La direction des forêts fait état, d’une régression du nombre d’incendies et des pertes, comparativement à la même période de l’année précédente. On peut dire que l’année dernière a été catastrophique, rappelons-nous les feux qui ont ravagé la verdure de la Kabylie, causant 3 morts et détruisant plus de 54000 hectares. 3 000 feux on été enregistré en 2017.

Les réserves de change de l’Algérie ont baissé à 94,529 milliards de dollars à la fin du 1er trimestre 2018, rapporte l’agence officielle qui cite des responsables de la Banque d’Algérie.

Les réserves de change (or non compris) étaient à 97,33 milliards de dollars à la fin décembre 2017, ce qui donne une baisse du matelas de devises de 2,8 milliards de dollars entre décembre 2017 et fin mars 2018. Cette baisse, explique la même source, “est la conséquence des effets croisés, sur la période, d’un solde global négatif de la balance des paiements et de la valorisation positive du stock des réserves de change de 1,55 milliard de dollars”. Pour rappel, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, avait indiqué que les réserves de change devraient s’établir à 85,2 mds usd à fin 2018 (l’équivalent de 18,8 mois d’importations), et à 79,7 mds usd en 2019 (18,4 mois d’importations) avant d’atteindre 76,2 mds usd en 2020 (17,8 mois d’importations).

Baisse du déficit de la balance des paiements au 1er trimestre 2018

Le déficit de la balance des paiements de l’Algérie a reculé de plus de deux milliards de dollars par rapport à la même période de 2017, selon des responsables de la Banque d’Algérie. Le solde global de la balance des paiements affiche un déficit de 4,36 milliards de dollars à la fin mars 2018 contre un déficit de 6,38 milliards à la fin mars 2017. Par catégorie des composantes de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 2,33 milliards de dollars au 1er trimestre 2018 contre un déficit de 4,2 milliards à la fin mars 2017, soit un recul de 44,5%. Quant au poste “Services hors revenus des facteurs”, le déficit s’est chiffré à 2,03 milliards de dollars à fin mars 2018 contre un déficit de 2,4 milliards de dollars à fin mars 2017. Le poste des “Services hors revenus des facteurs” se compose notamment des prestations techniques assurées par les étrangers en Algérie et par l’Algérie à l’étranger (études…), le transport assuré par les transporteurs étrangers pour les marchandises importées par l’Algérie (armateurs…) et les assurances à l’international. En revanche, pour le poste “Revenus des facteurs”, le déficit s’est creusé à 1,05 milliard de dollars contre 0,54 milliard de dollars. Le poste “Revenus des facteurs” comprend, entre autres, les bénéfices rapatriés vers l’extérieur par les entreprises étrangères activant en Algérie, les bénéfices réalisés par les sociétés algériennes à l’étranger. Concernant les “Transferts nets” (sans contreparties) dont essentiellement les transferts des retraites et pensions vers l’Algérie, ils ont augmenté de 12,3% en passant à 0,83 milliard de dollars à fin mars 2018 contre 0,74 milliard de dollars à fin mars 2017. Au total, le déficit du Compte courant de la balance des paiements s’est alors réduit à 4,58 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 6,4 milliards de dollars à la même période de 2017. Le solde du Compte courant de la balance des paiements comprend les soldes, respectivement, de la Balance commerciale des marchandises, du Poste des Services hors revenus des facteurs et du Poste Revenus des facteurs ainsi que des Transferts nets. Quant au solde du “Compte capital et opérations financières”, il a affiché un excédent de 225 millions de dollars à fin mars 2018 contre un excédent de 19 millions de dollars à fin mars 2017. Le “Compte capital et opérations financières” se compose essentiellement des investissements directs nets (montant des investissements en Algérie moins le montant des investissements algériens à l’étranger) ainsi que les opérations de crédits à court, moyen et long termes entre résidents et non résidents. Les investissements directs étrangers ont alors été de 314 millions de dollars au 1er trimestre 2018 contre 268 millions de dollars à la même période de 2017.

Par : Fatima Benyekhlef

Le Collectif autonome des médecins résidents (Camra), revient à la charge, en appelant à un sit-in régional le samedi prochain. Selon un communiqué publié hier mercredi 11 juillet, le Collectif autonome des médecins résidents (Camra) a lancé son appel, pour un sit-in régional, dans l’enceinte du CHU Mustapha Pacha à Alger. La grève des médecins résidents a été rappelons le suspendu le 24 juin dernier. Elle a duré pendant 8 mois. Les médecins résidents ont cru en une sortie de crise et ont même participé à l’examen de fin de spécialisations (DEMS). Cependant depuis le gel de la grève les collectif autonome des médecins résidents, à été ignoré par la tutelle, « Depuis le gel, les médecins résidents n’ont absolument aucune nouvelle, ni n’ont reçu de contact de la part de la tutelle, malgré les nombreuses demandes d’audience formulées et réceptionnées par le ministère », affirme le CAMRA dans son communiqué ; et de relever, « Il nous est impossible de trouver une explication satisfaisante et logique à cet état de fait car il nous parait que la parole d’un ministre devrait normalement faire foi ». le CAMRA, invoque aussi des intimidations, mentionnant dans ce communiqué que « Dans certains services, les résidents subissent quotidiennement menaces et intimidations en tout genre, allant parfois, jusqu’à des représailles éhontées et mesquins ». le collectif dénonce, «Depuis une semaine, les médecins résidents candidats à l’examen de fin de spécialisations (DEMS) sont contraints de passer l’examen dans des conditions ne répondant à aucune norme de par le délai accordé entre l’annonce de la date des examens et leur début, et par le fait qu’ils ne bénéficieront d’aucune session de rattrapage ». Les médecins résident soutiennent que le gel de la grève décidé le 24 juin dernier a été « comme ultime preuve de bonne foi et de bonne volonté à solutionner le problème». Ainsi ils estiment que l’appel a ce sit-in « vise non seulement à dénoncer l’ignorance et le peu de considération que porte la tutelle aux enfants du pays », mais également « afin que tout le monde sache que les médecins résidents sont toujours debout et prêts à faire valoir leurs droits ».

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit a fait savoir, mardi, que 38.014 candidats ont été admis pour passer les examens professionnels de promotion devant se tenir le 15 juillet courant. Ces examens concernent 11.487 postes pour 27 grades, a indiqué Mme. Benghabrit sur sa page Facebook. Les candidats seront répartis à travers 166 centres pour être examinés dans 115 sujets portant sur tous les grades (inspecteur, directeur, intendant, superviseur, censeur, conseiller et attaché de laboratoire...). La ministre avait annoncé que le dernier délai pour le dépôt des dossiers est le 27 juin.