jeudi, 19 juillet 2018

Actualités (215)

R.N

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a instruit mardi le gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que cesse le recours à la distribution du couffin de ramadhan et pour que l'action de solidarité de l'Etat "soit réalisée par des allocations financières".
"Le chef de l'Etat a instruit le gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que cesse le recours à la distribution du couffin de ramadhan, et que cette action de solidarité de l'Etat soit réalisée dès l'année prochaine à travers des allocations financières décaissées par chèque ou par monétique", a indiqué un communiqué rendu public à l'issue du Conseil des ministres, réuni sous la présidence du président Bouteflika.
Cette instruction intervient suite à une communication faite en Conseil des ministres, par le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui sur les dispositifs mis en place pour le mois de ramadhan. Ainsi, au titre des opérations de solidarité nationale, 8,4 milliards de DA ont été mobilisés notamment par les communes et les wilayas, pour assurer la distribution de près de 2 millions de couffins ainsi que la distribution de près de 6 millions de repas chauds au niveau de 1.300 restaurants, a ajouté la même source.
Concernant les conditions de vie de la population, la mobilisation de plus de 30 milliards de DA supplémentaires au profit du secteur permettra de garantir la disponibilité continue de l'eau potable dans tout le pays, y compris les communes enregistrant un déficit et qui sont au nombre de 600, a précisé la même source.

R.N

Le taux de réussite dans l'examen de fin de cycle primaire session 2018 a atteint 87, 25%, a annoncé mardi soir la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit sur sa page du réseau social. "Les résultats de l'examen de fin de cycle primaire pour la session 2018 devaient être annoncés ce mercredi 06 juin à partir de 17h00 sur le site http:cinq.onec.dz", a écrit la ministre, faisant état d'"un taux de réussite de 87,25%". A rappeler que le nombre de candidats pour la session 2018 s'élevait à 797.812, contre 760.652 candidats pour la session précédente, soit une augmentation de 4,8%.

Commentant l’adoption, hier par le Conseil des ministres, d’un projet de loi de finances complémentaires levant le gel sur les importations d’une liste de produits non encore précisés, M. Abderrahmane Benkhalfa observe qu’il s’agit la d’une décision conjoncturelle d’encadrement de ces dernières.
L’expert financier et ancien ministre des Finances croit savoir qu’à travers cette décision, les listes d’interdits d’entrées de certaines marchandises n’existeront plus.Avec ces « aménagements », indique-t-il, les importations si elles ne sont plus sujettes à interdiction sont par contre frappées de taxes, ce qui, devrait selon lui, accélérer les investissements et par contrecoup booster la production nationale.
Pour ce qui est du recours aux lois de finances complémentaires qui semblait, un moment, avoir été « banni », il répond que celles-ci sont des « mécanismes de conjoncture » destinés notamment à relancer l’investissement économique.A propos de la loi de Finances de 2018, M. Benkhalfa relève qu’elle a permis de doubler le budget d’équipement, lequel de 2.000 milliards de dinars est, précise-t-il, passé à 4.000 milliards

R.N

La Banque Mondiale (BM) a maintenu mardi sa prévision de croissance pour l’économie algérienne en 2018, qui restera solide cette année sous l’effet de la hausse des dépenses de l’investissement et de la progression des cours pétroliers.
Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié mardi à Washington, la BM prévoit une croissance du Pib réel de l’Algérie à 3,5% en 2018, contre 3,6%, (-0,1 point) anticipé dans l’édition de janvier du rapport.La prévision actualisée de 3,5% reste toutefois identique à celle prévue par l’institution de BrettonWoods dans son rapport de suivi de la situation économique de la région Mena, publié en avril dernier.La BM a légèrement abaissé sa prévision pour 2019 à 2%, soit -0,5 point, comparé à la croissance projetée en janvier et a revu sa projection pour 2020 à 1,3% (-0,3 point).Les projections pour ces deux années restent également inchangées comparées à celles d’avril.Selon les mêmes données, la croissance en 2017, s’est établie à 1,6%. L’institution financière relève, par ailleurs, que plusieurs pays exportateurs de pétrole dans la région Moyen Orient et Afrique du Nord (Mena), dont l’Algérie, ont assoupli leurs projetsd’assainissement des finances publiques suite à la hausse des prix du pétrole.L’Algérie et l’Arabie Saoudite ont en outre revu à la hausse leurs projets de dépenses d’investissement pour soutenir la croissance. La croissance des pays exportateurs de pétrole hors CCG, dont l’Algérie, devrait être soutenue par l’augmentation des dépenses d’investissement.Les prévisions de croissance en Arabie saoudite devraient être revues à la hausse, à 1,8 % cette année et 2,1 % l’année prochaine. L’Iran devrait enregistrer une croissance de 4,1 % en 2018 et en 2019. Les économies importatrices de pétrole devraient afficher une croissance plus forte, suite à un regain de confiance de la part des entreprises et des consommateurs sous l’effet des reformes du climat des affaires et de l’amélioration de la demande extérieure.L’Egypte devrait enregistrer une croissance de 5 % au cours de l’exercice 2017-2018, (période s’étalant du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018) et de 5,5 % l’exercice suivant.
Les petits importateurs de pétrole, tels que la Jordanie et le Liban, sont confrontés à un ralentissement de la croissance dû à des déséquilibres extérieurs et budgétaires.

R.N

L’Algérie a été élue, mardi, à l’unanimité des 193 Etats membres des Nations Unies vice-présidente de la 73ème session de l’Assemblée générale de l'ONU qui va débuter au mois de septembre prochain.
L’Algérie a été élue pour le compte du groupe des Etats d’Afrique. Cette élection qui consacre les efforts et le rôle de la diplomatie algérienne, vient conforter la place qui est la sienne dans le concert des Nations.Elle traduit la confiance de la communauté internationale après la série de réalisations et la participation dynamique de l’Algérie aux différents événements diplomatiques de grandes envergures à l'instar de sa présidence en 2017 de la première commission en charge du désarmement et la facilitation de l’adoption de la réforme du système de développement des Nations Unies. L’adoption de cette profonde réforme le 31 mai dernier a constitué une marque d’appréciation et de reconnaissance unanime des efforts de l’Algérie qui a facilité l’aboutissement de cet important processus.
En sa qualité de vice-président de l'Assemblée générale, l'Algérie sera membre du Comité général, organe subsidiaire important de l'ONU, en charge de la gestion des travaux de l'Assemblée générale.Mardi, l’Assemblée générale a élu Mme Maria Fernanda Espinosa Garcés, ministre des Affaires étrangères de l’Equateur, à la présidence de sa soixante-treizième session.
Mme Espinosa Garcés devient ainsi la quatrième femme élue à ce poste depuis la création des Nations Unies, il y a 73 ans.