vendredi, 22 juin 2018

Actualités (119)


R.N

15,97 milliards de dollars, c’est le chiffre d'affaires à l'exportation réalisé par la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, au cours des cinq premiers mois de l'année 2018, a indiqué mardi, M'hamedKheroubi, directeur exécutif finances de la compagnie.
S'exprimant lors d'une rencontre consacrée à la présentation du bilan de Sonatrach pour l'année 2017 et sa stratégie SH 2030, aux membres de la Commission des affaires économiques de l’APN, M'hamedKheroubi, a relevé que Sonatrach a également réalisé de janvier à fin mai 2018, un chiffre d'affaires sur le marché national de 129,2 milliards de dinars, contre 124,2 milliards de dinars durant les cinq premiers mois de 2017, soit une hausse de 4%.
S'agissant des recettes à l'exportation, Sonatrach a réalisé 14,8 milliards de dollars jusqu'à fin mai dernier, contre 12,7 milliards de dollars au cours de la même période en 2017, soit une augmentation de 17%, a-t-il précisé.M. Kheroubi a, par ailleurs, fait savoir que la fiscalité pétrolière avait atteint 1.232 milliards de dinars pendant les cinq premiers mois de l'année en cours, contre 1.032 milliards de dinars durant la même période de 2017, soit une augmentation de 19%.

R.N

Une cérémonie de sortie de neuf (9) nouvelles promotions d'officiers et de sous-officiers a eu lieu mardi à l’'Ecole supérieure d'infanterie Djelloul-Abidate de Cherchell (Tipasa) sous la présidence du Commandant des forces terrestres auprès de l'Armée nationale populaire (ANP), le général major Ahcene Tafer.
Les neuf promotions sortantes, baptisées au nom du Chahid Mohamed Boughendja, sont principalement constituées de la 49e promotion de session de perfectionnement, la 23e promotion de la session d'application, la 1ère promotion de la session d’aptitude militaire professionnelle de 2è degré formateurs, outre les 17e, 19e, 21e, 42e, 10e promotions spécialisées, entre autres, dans les sessions d'aptitude militaire professionnelle de 1er et 2e degré d'état-major, d'aptitude militaire professionnelle de 2e degré et d'aptitude militaire professionnelle de 1er degré et 2e degré.De hauts cadres de l'ANP, des moudjahidine et des familles d'élèves lauréats, ont pris part à cette cérémonie, aux côtés des autorités locales.
La cérémonie a débuté par le passage en revue des carrés des stagiaires par le commandant de l’école, le Général Rih El Djillali, qui a assuré dans son discours que les élèves de l’Ecole, de même que les diplômés sortants, sont "parfaitement conscients du contexte sécuritaire et interne et de ses enjeux et, de ce fait, déterminés à y faire face".Il a aussi mis en exergue l’adaptation continuelle des programmes et des formations dispensés dans l’école. Ces formations s’appuient, a-t-il dit, sur l’exploitation de la technologie, afin de relever les défis qu’exigent l’évolution rapide dans le domaine militaire à travers le monde, en application des orientations du vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat major de l'Armée nationale populaire, le Général des corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah.
Après la prestation de serment, le Commandant des forces terrestres et des cadres de l'ANP ont procédé à la remise des grades et des diplômes aux lauréats de chaque promotion.S’en est suivie la passation de l'emblème de l'école d'infanterie entre les promotions sortantes et celles entrantes, puis des exhibitions militaires.

R.N

La ministre de l’éducation nationale, Nouria Benghebrit, a donné hier mercredi, à partir de Tébessa le coup d’envoi officiel des épreuves du baccalauréat (session juin 2018) auquel prennent part plus de 700 000 candidats, dont 40 % de candidats libres à l’échelle nationale.La ministre a assisté à l’ouverture des plis de l’épreuve de la langue arabe de la filière lettres et langues étrangères.
Le nombre des candidats aux besoins spécifiques avoisine les 400, soit 216 non-voyants et 169 handicapés moteurs. Quelque 260.000 encadreurs sont mobilisés au niveau des centres d'examen, de regroupement, de codage et de correction pour le bon déroulement des épreuves.Plus de 4.390 détenus subiront les épreuves du baccalauréat au niveau de 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education nationale.
Sur le plan pédagogique, la ministre de l'Education nationale a indiqué à la veille de l'examen que les mesures prises lors des précédentes sessions seront reconduites cette année: possibilité de choisir entre deux sujets dans chaque matière et octroi de 30 minutes supplémentaires à la fin du temps légal imparti pour chaque épreuve. Le ministère de l'Education nationale a annoncé, à ce propos, qu'il appliquera les mêmes mesures prises lors des sessions précédentes, à savoir l'interdiction pour les candidats, les enseignants, les surveillants, ainsi que le personnel administratif d'introduire téléphones portables, smart-phones, tablettes, écouteurs et tout objet connecté dans les salles d'examen pour prévenir tout risque de fraude.
Pour assurer la sécurité des centres d'examen et un déroulement dans le calme et la sérénité des épreuves, le Commandement de la Gendarmerie nationale a mis sur pied un plan spécial en coordination avec le ministère de l'Education nationale. Il est, ainsi, prévu "la sécurisation des centres d'examen et leur environnement à travers son territoire de compétence et l'accompagnement et la protection de l'acheminement des sujets à partir des directions de l'éducation jusqu'au centres d'examen".
La Direction générale de la Protection civile a, également, mis en place un dispositif de secours et de prise en charge en cas de nécessité.

R.N

Le secteur de la pharmacie en Algérie génère un chiffre d’affaires d’environ 3,8 milliards de dollars, soit à peine 0,4% de celui réalisé par l’ensemble des grandes firmes du médicament dans le monde.
Avec une production de médicament tournant autour des 50 à 60%, « alors qu’elle était partie de zéro » l’Algérie a réalisé d’énormes progrès dans le domaine, observe le président de la Société Algérienne de pharmacie. S’exprimant, ce mercredi sur les ondes de la radio nationale, M. Farid Benhamdine signale que le médicament est un produit spécial pour ce a trait à son markéting lequel, dit-il, doit servir à la formation continue.
Commentant ce marketing, représentant l’équivalent de 400 millions de dollars et de ce qu’il est fait de cette « manne » représentant entre 10 à 15% du chiffre d’affaires des opérateurs du médicament dans le pays, celui-ci considère que « c’est leur argent ». Il n’en propose pas moins la création d’un « site de transparence », faisant mention d’un décret de juillet 1992 interdisant aux fabricants et importateurs de médicaments d’offrir des primes ou avantages matériels aux personnels de la santé, dont il relève qu’il n’est pas appliqué dans les faits.
Commentant, par ailleurs les activités de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques, créée en 2008, il note qu’elle était, dés le départ, un corps « mort-né », parce que ne disposant ni de prérogatives, ni de moyens, « pour fonctionner normalement ». Commentant les pénuries répétitives de médicaments produits localement ou importés, M. Benhamdine les impute à des dysfonctionnements des programmes d’importation de produits finis et de matières premières, dont il se refuse de situer les responsabilités.

Par : Allal Bekkaï

Du bilan d’activité établi au titre du mois de Ramadhan 2018 communiqué à notre rédaction par Mme Kendouci, chef de Service de la Qualité(DCP) auprès de la Direction du Commerce, il ressort 4.052 interventions effectuées par 44 brigades, à l’issue desquelles594 PV ont été dressés pour infraction aux règles et pratiques commerciales, dont défaut d’hygiène, carence en matière d’autocontrôle (non vérification de la date de péremption, de l’étiquetage,) ce qui équivaut à une négligence professionnelle, détention et vente de produit non- conforme aux règles de consommation.
Dans ce cadre, il a été proposé 23 fermetures administratives de commerces non- conformes à la règlementation en vigueur, en l’occurrence pour défaut d’hygiène.
Comme il a été procédé à la saisie d’une quantité de produits alimentaires (toute nature confondue), ne répondant pas aux normes prescrites en la matière, ou impropres à la consommation, estimée à 1.5128 tonnes, dont la valeur marchande est de 875.723,81 DA. A ce titre, les quantités jugées «comestibles», ont été a priori remises au bureau du CRA en vue de leur distribution aux restos du cœur ouverts à l’occasion du mois sacré.Dans ce sillage, ces interventions ont été marquées par des opérations de prélèvement d’échantillons, dont le nombre s’élève à 140 qui ont été transmis au laboratoire du CACQUE de Bel Horizon(Tlemcen), pour des analyses microbiologiques (bactéries) et tests physico-chimique (poids, graisse, eau). Il faut souligner une hausse en matière d’infractions constatée durant cette période «propice» à la fraude et divers infractions commerciales par rapport au Ramadhan 2017, où il avait été enregistré 394 PV, 79 prélèvements et 10 propositions de fermeture à la suite de 1.746 interventions effectuées dans ce cadre par les brigades de la DCP. Au fait, quid de l’armada de vendeurs informels et autres marchands occasionnels qui échappent « légalement » au contrôle de la DCP du fait qu’ils ne détiennent pas de registre de commerce, donc non soumis à la réglementation en la matière ?