Fatima B.

L’Algérie souffre d’un stress hydrique, elle est classée 29ème au monde selon le classement de World Resources Institute (Organisation mondiale de recherche). Selon Le ministre des Ressources en Eau, Arezki Berraki le potentiel national en ressources hydriques ne dépasse pas 23,2 milliards de mètres cubes par an. Il a indiqué que « Ce volume insuffisant donne une moyenne annuelle de 540 mètres cubes par an et par habitant alors que la moyenne mondiale fixée par les Nations Unis est de 1000 mètres cubes. ». Ceci dit, l’Algérien ne reçoit que 50% de son besoin en eau par an si on se referait à la moyenne mondiale. Invoquant le taux de remplissage des barrages le ministre des ressources en eau taux de remplissage, a affirmé qu’il est de l’ordre de 39% au niveau national, avec 22 qui ont connu un taux de remplissage allant de 50 %jusqu’à 100%, alors que le taux des autres barrages variait entre 50 % et 25 % voire même moins pour certains. Le ministre a précisé que les dernières précipitations enregistrées dans plusieurs wilaya ces deux derniers jours (le 29 et 30 novembre) ont permis de compenser le manque induit par le tresse hydrique et de reconstituer les réserves du pays en ressources hydriques. S’agissant de la production en eau de l’année hydrique 2019/2020, le ministre a indiqué qu’elle a atteint 11,96 milliards de mètres cubes, dont 34% ont été destinés pour l’alimentation en eau potable, 64% pour l’irrigation des terres agricoles et 2% au secteur de l’industrie.