Un avenir radieux pour les zones d’ombre

Leur développement figure parmi les principaux articles de la constitution

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Jalil M.

L’Algérie compte quelque 15.000 zones d’ombre habitées par 8,5 millions de citoyens. Ces localités ont bénéficié du lancement de milliers de projets de développement, afin de les faire sortir de l’isolement, qui dure au niveau de certaines régions depuis…l’indépendance.

Le développement des régions éparses a toujours été pris en considération dans la constitution algérienne, mais ce droit n’a jamais été exécuté sur le terrain, et ce n’est pas les moyens financiers qui manquaient, mais bien la volonté de bien faire les choses.
Aujourd’hui, les zones d’ombre sont le cheval de bataille du Président Tebboune et du Gouvernement Djerad, qui ont mis du développement des régions déshéritées une priorité. Si cette année 2020 a connu quelques lueurs d’espoir, celle de 2021 sera l’année des zones d’ombres par excellence, une année qui verra enfin la concrétisation des articles soulignant le droit du citoyen au développement, comme l’article 17 des amendements de la constitution qui stipule ‘’ En vue d’assurer un équilibre économique et social, une meilleure prise en charge des besoins des populations et des communes, la loi peut prévoir des dispositions particulières pour certaines d’entre elles les moins développées ’’, un article qui mettra plus de responsabilité et de pression sur les épaules des responsables locaux afin d’inscrire les projets de développement et d’écouter les préoccupations du citoyen, qui sont sommés à être à son service.