Boualem. Boualem

Le chef de sûreté de la wilaya d’Ain Temouchent, entouré de ses proches collaborateurs chargés des principaux départements composant les différents services de l’institution sécuritaire, a animé, jeudi après-midi, un point de presse à la cour duquel il a axé son registre sur les affaires réalisées en 2019, toutes activités confondues.

Le bilan présenté a fait ressortir le renforcement en nouvelles structures inaugurées ou sur le point de l’être dans les prochaines semaines. Ainsi le chef-lieu de la wilaya d’Ain Temouchent s’est doté de deux sûretés urbaines, en novembre passé qui ont apporté un plus significatif en matière de couverture sécuritaire à tel point que le taux s’est amélioré et devenu un policier pour 178 habitants. On aurait aimé avoir celui à l’échelle nationale pour faire une comparaison et une lecture d’analyse. Au sujet de l’ouverture du siège de la sûreté extra muros de Sidi Ben Adda( 06 km au nord-ouest d’Ain Témouchent), le chef de sûreté de wilaya avait laissé entendre que des aspects purement techniques ont retarder son ouverture sans les citer. Par ailleurs, dira-t-il, il a été programmé une autre sûreté urbaine, la huitième à Ain Témouchent. Cependant au sujet du centre cynophile qui attend son ouverture depuis des années, le chef de sûreté avait précisé qu’il est terminé à cent pour cent sans se prononcer sur son ouverture, un point qui pourrait certainement faire l’objet de l’arrivée imminente du directeur général de la sûreté nationale ou du ministre de l’intérieur.Poursuivant son registre, le chef de sûreté de la wilaya avait insisté sur les grands efforts déployés par l’Etat pour sécuriser le pays, les biens et les personnes. Ceci bien entendu, dit-il, est dû en particulier aux efforts menés dans le domaine de la communication pour que l’information arrive à tous les organes de communication et le plus rapidement possible,une relation que, dit-il, nous tenons à renforcer afin de pouvoir lutter contre le crime organisé, dans tous ses aspects et formes multiples. A une question relative aux réseaux de trafic d’automobiles, le chargé de la police judiciaire a révélé que durant l’année 2018, les éléments de la PJ de la daira d’Ain El Arbaa a saisi 64 véhicules introduits frauduleusement au pays. Des opérations similaires sont en cours pour anéantir un autre réseau à son actif près de 300 véhicules en voie de saisir à l’échelle nationale. En 2019, dira ce dernier officier, une opération de saisie de 09 véhicules a été réalisée en 2020.