J.Moncef

Au cours de cette semaine deux jeune hommes, K.A. et B.H., ont comparut devant le tribunal criminel d’appel pour répondre du grief d’association de malfaiteur et vol par effraction. Ces derniers ont été arrêtés et accusés de ces faits suite à la plainte déposée par une pharmacienne, disant qu’ils (K.A et B.), ont cambriolé son officine sise à Bredea dans la commune de Boutlilis, en date du 30.11.2017 et qu’ils ont volé une importante quantité de psychotropes.

La plaignante avait expliqué qu’une ouverture dissimulée par des contreplaqués existait au niveau de la pharmacie, mais que nul ne pouvait la déceler, donc les personnes qui ont commis le cambriolage connaissaient parfaitement le lieu. Ainsi les soupçons ont été pointés sur les deux mis en cause qui avait travaillé au niveau de cette pharmacie lors des travaux d’aménagement, ils avaient selon la victime « déchargés une cargaison de briques ». Le cambriolage a eu lieu, trois jours après le passage des mis en cause à la pharmacie.
Suite à cette plainte, les deux accusés cités plus haut ont été arrêtés. Ils seront confrontés aux griefs qu’ils réfuteront, toutefois la triangulation de leurs appels les confondra. Cités à la barre du tribunal criminel, le premier accusé niera les faits, expliquant que « certes il a travaillé pour cette famille mais qu’il n’a jamais commis ce vol ». Les mêmes déclarations ont été reprises par le deuxième mis en cause.
Quant à la victime, elle maintiendra ses accusations se basant sur le fait, que personne d’autre que les deux jeunes hommes, n’était entré à la pharmacie et ne pouvait avoir vu l’ouverture. Le parquet requis les mis en cause la peine arrêtés à leur encontre lors du premier procès, la défense plaidera la non culpabilité de ses clients, l’accusation étant vide, aucun preuve les incriminant n’a été relevé par les enquêteurs.
Aux termes des délibérations par manque de preuves tangibles les deux jeunes gens ont été acquittés.
Les agressions de pharmacienne de même que les vols au niveau des pharmacies, où les auteurs de faits visent les psychotropes.
Si dans certains cas c’est par effraction qu’ils commettent ces vols, dans une grande majorité ils agressent les propriétaires d’officine et plus principalement les femmes, tôt le matin lorsqu’elles s’apprêtent à ouvrir leur magasin. Surtout lorsque ces derniers les magasins sont situés au niveau de quartier populaires.