Les chauffeurs de taxi observent un sit-in à proximité du siège de la wilaya

Transport

136

Boualem. Belhadri

Cette fois-ci les chauffeurs de taxi, qui assurent les liaisons de plusieurs localités situées, à moins de 7 km du chef-lieu de la wilaya d’Ain Témouchent, sont montés brusquement au créneau, ce lundi 13 janvier 2020. La dose de leur colère était si élevée à tel point que le principal de leur plateforme  revendication, selon leurs propos, vise le départ du directeur du transport de la wilaya d’Ain Témouchent qu’ils incriminent de ne pas prendre en considération leurs doléances restées lettre morte depuis des années. Des doléances en rapport avec  la tarification pour laquelle ils ont demandé de la revoir en hausse (actuellement 50 da) alors que l’administration dispose des textes qu’elle ne peut transgresser selon des avis partagés par des observateurs qui voyaient les choses se dérouler devant eux, aux environs de 10h45mn. La plateforme de revendication s’est également étalée au problème de la fourrière qui se trouve à Chaabet El Lehem (06km km au nord-est d’Ain Témouchent). Les protestataires jugent le prix de 800 da excessif  pour une journée alors qu’à Ain Témouchent, il est fixé à cent dinars, selon les propos, des uns. Aussi l’infraction fixée à 2000 da pour non-respect de stationnement dans un endroit réglementé est elle aussi jugée excessive. Et Par conséquent les taxieurs demandent carrément de la supprimer,car des fois il s’agit d’un social urgent qui oblige un taxieur de s’arrêter. Par ailleurs le point lié à la part sociale qu’il faut verser à CASNOS est considéré au-dessus de leurs moyens et demandent à CASNOS de la revoir à la baisse. En somme les avis des uns et des autres se complètent et parfois des points puissent être relégués en seconde position, selon certains qui misent en premier sur la tarification à augmenter et à la part sociale qu’il faut abaisser.