J.Moncef

Trois membre d’une même famille, dont la mère D.Kh ; son petit-fils T.H et la fille de cette dame T.DJ, ont comparu devant le tribunal criminelle de la cour d’Oran pour répondre du grief d’association de malfaiteurs et fausse écriture sur documents administratifs. Cette affaire remonte au mois de mai 2015, lorsque la victime T.N., qui n’est autre que la seconde fille de la vielle femme, découvrira que l’appartement qu‘elle avait acheté et laissé à sa sœur pour s’en occuper vient d’être vendu par cette dernière à leur neveu qui vivait avec eux dans la maison familiale sise à El Hamri. Elle déposera une plainte contre toute sa famille. L’enquête ouverte par les éléments sécuritaires permettra d’arriver jusqu’au faux utilisé par les deux mis en cause T.H. et T.Dj. Ces deux derniers ont usé de fausse procuration soit disant établie par la victime et qui donnait ainsi ordre à sa sœur de faire donation de cette appartement à leur mère, qui par la suite, aurait fait une procuration à T.Dj, laquelle pourrait user de ce logement à sa guise. Elle le vendra alors à son neveu pour la somme de 500 millions de centimes. La culpabilité de ce trio établie, ils ont été présentés par devant le magistrat instructeur près le tribunal d’Oran. Ces derniers ont été placés sous contrôle judiciaire. A la barre du tribunal criminel, la dénommé T.Dj ; qui avait tout manigancé commencera par dira que sa sœur s’était désistée de son logement au profit de leur mère, laquelle en a disposé à sa guise par la suite, voulant dire que sa mère lui a fait une procuration d’usufruit. Mais cette dernière, la mère chargera sa fille T.Dj, d’avoir tout trafiquée. « T.N. ne m’a jamais fait cette donation, il s’agit d’un bien qu’elle a acquis avec son argent ». Quant à T.H., il affirmera ignorer que des falsifications de document avait été faites, « Ma tante T.Dj, m’a vendu cet appartement suite à un désistement de T.N. » Un véritable casse-tête familial, toujours est-il que les débats feront découvrir que la dénommé T.Dj, a agit en complicité avec T.H. Pour par la suite vendre cet appartement à une tierce personne. Dans sa plaidoirie, le représentant du ministère public requis contre les trois mis en cause la peine de dix ans de réclusion. A l’issue des délibérations, la peine de trois ans de prison avec sursis et 2 millions de Da de dédommagement a été arrêtée contre TD.j., et T.H. alors que la vielle mère a été acquittée.