Boualem. Belhadri

C’est le secrétaire général de la wilaya, M. Merini Mouammar, qui a inauguré le salon d’exposition dédié à la célébration de la journée mondiale et arabe de l’habitat, un événement qui coïncide avec le 07 octobre de chaque année et qui s’inscrit en droite ligne avec les orientations du ministère de l’habitat de l’urbanisme et de la ville.
Les grands acteurs qui ont manifesté sont les départements de l’urbanisme et construction, des équipements publics, du logement ainsi que l’office OPGI, l’agence foncière, des promoteurs immobiliers et des entreprises. Aussi le mode de fonctionnement des villes, les espaces verts, les routes, les réseaux divers étaient des thèmes présents dans les débats et présentaient un attrait aux discussions.
Dans ce contexte précis nous reprenons fidèlement les propos d’Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU qui sont « Les solutions commencent par des mesures modestes que chacun et chacune d’entre nous peut prendre pour changer le mode de fonctionnement de nos villes. Nous devons réduire la quantité de déchets que nous produisons, et, en même temps, commencer à considérer ces déchets comme des ressources précieuses, qui peuvent être réutilisées et recyclées, y compris pour produire de l’énergie. » Aussi cette journée devait mettre l’accent « sur le droit fondamental de tous à un logement adéquat et rappelle également à la communauté internationale sa responsabilité collective dans l’avenir de l’habitat humain. » Où sommes-nous aujourd’hui ? Invité à donner ses impressions à l’occasion de cette réunion annuelle consacrée à l’habitat par les nations unies, un responsable de la DUC estime « que lors de cette rencontre annuelle fêtée le premier lundi du mois d’octobre de chaque année, « le ministère de l’habitat de l’urbanisme et de la ville vise à mettre en évidence les efforts déployés par l’Etat à travers l’ensemble des programmes de développement de logements, toutes formules confondues.
En sus cette journée est une opportunité pour tous les partenaires du ministère à vouloir s’inscrire dans la nouvelle dynamique pour une meilleure prise en charge des programmes et réaliser des unités de qualités conformément aux normes urbanistiques usuelles. » Aujourd’hui on doit bâtir les constructions de l’avenir celles répondant aux nouvelles technologies ayant un potentiel considérable. « Elles peuvent améliorer les conditions de vie et de travail des individus. » Mais on aspire à pouvoir « accélérer de manière significative les efforts menés en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable, d’une part, et de lutter contre les effets des changements climatiques désastreux, d’autre part ».
Les technologies de pointe que nous devons acquérir en orientant la recherche scientifique au niveau des universités « peuvent aussi offrir des solutions adaptées, novatrices, moins coûteuses, plus rapides et faciles mettre en œuvre au quotidien, notamment en matière de gestion des déchets ».