J.M

La date butoir du retrait des formulaires de candidature à la prochaine présidentielle du 12 décembre s’approche.Si le nombre des personnes ayant affiché l’intention de se présenter à ce scrutin, a dépassé les 80 postulants, les chefs de partis politiques restent les mieux placés pour rassembler les 50.000 signatures, qui valiseront la participation à la première échéance électoraledepuis la chute du régime Bouteflika.
Mais pour plusieurs observateurs, le tournant de cette pré-campagne est dans doute le retour de AbdelmadjidTebboune, qui serait en pole position pour la course à El Mouradia.
Selon eux, plusiuers personnalités qui hésitaient jusque-là à se présenter à la présidentielle, ont tranché en annonçant qu’ils ne seront pas de la course. Le parti El AdalawaTanmia de Abdellah Djabellah, et celui du MSP de AbderrezakMakrifigurent parmi ceux qui ont préféré rester à l’écart, tout en soutenant ce pas démocratique.
Les familles politiques devraient se prononcer au cours de cette semaine. Le Mouvement El Bina a annoncé quant à lui la candidature de son président, Abdelkader Bengrina au rendez-vous électoral qui devrait avoir lieu le 12 décembre 2019.
Pour les ex-partis de l’alliance présidentielle sous l’ère Bouteflika, la donne a complètement changé, avec l’incarcération de Ouyahia (RND), Amar Ghoul (TAJ), Amara Benyounes (MPA) et Djamel Ould Abbès et Djemiai (FLN) des partis qui se cherchent depuis, et tentent de relever la tête à l’occasion de cette présidentielle, histoire de se refaire une virginité.
Pour le RND, on a retiré hier les formulaires de candidature, sans annoncer officiellement qui sera candidat. Alor que le FLN ne s’est toujours pas manifesté, surtout que Tebboune va se présenter en tant que candidat libre. Alors que TAJ et MPA se dirigent vers un soutien du vote sans participation.