Boualem. Belhadri

Les précipitations pluviométriques qui se sont abattues sur la région du Témouchenois, la fin de la semaine écoulée ont causé de nombreux dégâts aux infrastructures de base au niveau de plusieurs localités et zones rurales situées non loin des cours d’eau. Le fait qui a retenu des observateurs et témoins oculaires est le cas des 50 familles qui habitent un bâtiment à Tamzourah (52 km à l’est d’Ain Témouchent). Selon certains, un talweg aurait quitté son lit et revenu sur l’ancien à côté duquel a été érigé la bâtisse de plusieurs étages et qui relève d’un promoteur public. Les 50 familles ont occupé les logements initiés au titre d’un programme public locatif (LPL) en 2012, si l’on se réfère aux propos des intéressés qui étaient frappés d’un grand choc surtout quand on sait que les eaux de l’oued charriant tout ce qu’elles ont trouvé dans leur passage ont attaqué les fondations du bloc entraînant ainsi un tassement ayant généré une inclinaison verticale de quelques degrés. Sans revenir aux scènes de panique qui ont ébranlé les 50 familles aux environs de 03h20mn, on a appris que les autorités de la wilaya représentées par le SG, les forces de sécurité, les élus locaux, les forces de sécurité, la protection civile se sont rendus sur les lieux. Les premières décisions prises est de mener une enquête par les spécialiste du domaine. Le jour même une délégation d’expert s’est déplacée sur les lieux et a entrepris une expertise, un travail de géotechnique pour voir si la super structure a été touchée et constater aussi s’il y a eu des cisaillement de poteaux, de poutres et de voiles. L’expertise faite par un bureau de contrôle technique habilité devait se prononcer s’il y a possibilité de récupérer le bloc par des traitements spécifiques devant renforcer les assises et la superstructure du bâtiment.