B.Boukleka

Vu les conséquences néfastes et autres effets dramatiques touchant différents organes du corps d’une part et d’autre part, vu l’ampleur de la consommation de différents types de drogues, il nous a été jugé utile en cette journée internationale de prévention des overdoses, de soulever ou plutôt, de discuter de cette problématique.
Alors que la mort est constatée chez bon nombre de personnes « overdosées » au niveau mondial surtout avec la diversité des drogues,quelques pays seulement célèbrent ou plutôt, consacrent une vraie prise de conscience des dégâts sur le plan humain, ayant trait justement à l’overdose. Rappelons que l’overdose se définit par une surdose de produits psychotropes ou d’une drogue, susceptible de provoquer une perte de conscience, voire la mort.
Certes, cette pratique est beaucoup plus fréquente au niveau de certains pays, mais il n’empêche, que la jeunesse algérienne n’est pas à l’abri de ce fléau, qui la consume à petit feu. Les toxicomanes sont exposés à ce risque et plus particulièrement les consommateurs qui se tournent vers d’autres drogues dures, pouvant les conduire à la mort. Une surconsommation de n’importe quel produit psychotrope, voire l’inhalation de la colle qui est devenue monnaie courante même chez les adolescents, peut avoir des conséquences fâcheuses. Vu la diversité de produits psychotropes utilisés actuellement par des jeunes, il est temps de mettre un terme à cela, mais comment peut-on faire face à cette situation, lorsqu’on sait que notre pays est une plaque tournante de la drogue ? Il n’y a qu’à voir les différents organes de presse qui signalent quotidiennement les arrestations et autres consommations de ces produits psychotropes.Ceci a pris une ampleur de grande dimension, malgré les différentes campagnes d’information et de sensibilisation sur les méfaits et autres conséquences de la drogue par différentes structures de santé, des services sécuritaires, mouvement associatif et autres.
C’est dans cette optique que, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a mis en garde, l’ensemble des pharmaciens hospitaliers et autres officines publiques et privées de la vente de ces produits sans prescription médicale, pour éviter tout détournement à d’autres fins plus nuisibles.