B.Rahmane

Tabia, cettelocalité relevant de la daïra de Sidi Ali Benyoub d’une distance d’une quarantaine km du chef-lieu de wilaya de Sidi Bel Abbès est considérée l’une des plus anciennes communes de la Mekerra . Certes quelques étapes du développement sont visibles cependant beaucoup decarences restent à éliminer au vu des attentes et des ambitions des apopulation locale composée majoritairement de jeunes qui aspirent à un meilleurlendemain à l’instar d’autres endroits du territoire belabbesien.
Parmitant d’autres préoccupations de meure l’éternel problème det ransport.
Les citoyens sont soulevés pacifiquement pour décrier leur désarroi ainsi que celui de leurs progénitures. «Notrelocalité est dépourvue depuisbelle lurette de transport a déquatmenantau chef-lieude wilaya .Cette carence nous agace quotidiennement parlefait que nous sommes parfois dans l’obligation de rallier laville de Sidi Bel Abbès dansdes conditions déplorables.
Les travailleurs à leurtour manifestent une peine qui ne cesse de perdurer car il leur faut toute une gymnastique pour éviter le retard. Et ce sans omettre deciter la souffrancede nos enfants notamment les filles qui suivent leur cursus universitaire » nous disent certains habitants. Et d’ajouter « nousavons beautaper à toutes lesportes sansrecevoir une sortiedu crise. Nousexhort ons l’intervention des autorités de wilaya dont le wali pour nous délivrerde cetteemprise qui nous gêne et par là nous font procurer un bus E.T.U par eilà la communevoisine de Boukhanéfis afin de nous libérer du joug du dictat des taxieurs clandestins avec tous les risque set les dépenses excessives que nous encourons régulièrement notamment lors des week-ends où un moyen de transport devient un luxe difficile à en procurer », martelèrent-ils. Telle est la souffrance d’une région qui nedemande pasla mer mais tout simplement d’une solution rapide à leur doléance.