B.Rahmane

Alors qu’on avait annoncé un plan spécial en matière d’approvisionnement en matière d’eau potable au niveau des différents coins de la ville, de nombreux quartiers de Sidi Bel Abbès entre autres Bouazza El Gherbi ex la Bremer, Kaid Rabah, Sorecor, les Frères Adnane ex Rocher et quelques résidences de Sidi Djilali ont énormément souffert pendant la journée de l’Aïd. Des résidents qui se voyaient sanctionnés par cette pénurie d’eau, pourtant très nécessaire pour cet événement se sont soulevés pour faire entendre leur voix auprès des autorités locales dont la majorité est en vacances et d’autres sont en fête. Ce cri de détresse s’est finalement évaporé en l’air à leur grand dam.

Dans le camp des responsables de l’algérienne des eaux, ce sera un autre son de cloche car selon leurs déclarations, tous les citoyens en cette occasion dépensent une grande quantité d’eau en même temps. Ce qui est répercuté sur le débit existant au niveau des réservoirs d’eau dont la quantité est bien limitée nonobstant que les résidents des étages supérieurs sont automatiquement pénalisés par l’utilisation abusive de cette matière des bas étages. AEntre les uns , et les autres , la balle se rejette d’u camp à l’autre où le grand perdant n’est ce citoyen considéré en éternel dindon de la farce qui n’arrive point à quel saint se vouer par le fait que le problème d’eau continue de perdurer sans aucune sortie du bout du tunnel n’est visible du moment que la Mekerra continue de vivre sous la merci des autres régions qui l’approvisionnent quotidiennement par leurs barrages.

De là, s’impose une véritable réflexion afin de libérer la région belabesinne de la dépendance voisine.