Boualem Belhadri

Certaines lois apparaissent au début tonitruantes mais leur effet immédiat sur le terrain ne s’accompagne pas par un train de mesures que les organes à charge de les exécuter doivent le mettre en application sans tarder et avec la manière idoine et efficiente. Selon le rapporteur de la commission des finances et de l’économie de l’APW, d’Aïn Témouchent : «Nonobstant les taxes et augmentations fiscales décidées, dans les lois de finances (LF) des exercices 2016,2017 et 2018, pour renflouer, quelque peu les budgets des collectivités locales et de la wilaya, il demeure que les recouvrements fiscaux restent à un niveau d’exécution faible qui n’encourage pas à pouvoir sortir de la léthargie qui caractérise les instruments habilités à agir en conséquence, pour atteindre un niveau acceptable et appréciable.»

Et pour bien situer les choses et autoriser qui veut parmi les témoins et observateurs à constater de près, d’une manière aisée et sans contexte, le rapporteur a insisté expressément en citant : «le peu de recettes fiscales réalisées des activités des ports de Beni-Saf et de Bouzedjar, ainsi que des carrières de sable d’Ouled Taoui et Ouled Boudjemaa.» Entre dans ce contexte précis : «la nouvelle zone industrielle de Tamzourah (55km au nord-est du chef-lieu de wilaya et celle d’Aïn Témouchent.»

Ce qui se dit pour les zones industrielles citées plus haut, se dit aussi pour les zones d’activités en exploitation. Les problèmes cités par le rapporteur sur la situation de la recette des impôts d’Aïn El Arbaa au sujet d’un important courrier qu’il fallait distribuer aux contribuables reste un exemple type parmi tant d’autres pour lesquels des solutions idoines doivent être prises et sans tarder.

Le changement doit commencer par là.